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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501516

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé à M. A... une prime de 4 000 euros par une notification du 25 novembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505644

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes. Cette transmission est motivée par le changement de situation de M. B..., qui a été libéré du centre de rétention d'Olivet et assigné à résidence dans la Sarthe. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale relève désormais du tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence, soit Nantes.

SCP PIGEAU CONTE MURILLO VIGIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose à l’administration un délai pour convoquer un étranger ayant déposé une demande de titre de séjour, notamment via la plateforme « démarches simplifiées ». En conséquence, le silence gardé par la préfète ne peut être regardé comme une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511414

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement social. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a décidé de suspendre l'exécution de cet arrêté. Constatant que la condition d'urgence particulière n'était plus remplie, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : ALAMPI

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501507

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours préalable et créé un dossier de régularisation. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210961

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Dammartin-en-Goële à la SCCV La Closerie des Rêves, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 19 avril 2024 afin de permettre la régularisation du vice tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-19 du code de l’urbanisme. La société pétitionnaire a produit un permis de construire modificatif obtenu le 12 novembre 2024, visant expressément l’autorisation de défrichement requise. Les requérants contestent la régularité de cette régularisation et demandent l’annulation du permis initial et du permis modificatif, en soulevant notamment l’illégalité de l’autorisation de défrichement sous-jacente. Le tribunal doit désormais statuer sur la régularisation intervenue et sur les conclusions des parties.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

31 octobre 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502068

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette clause dérogatoire étant une faculté discrétionnaire et non un droit pour le demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité du Portugal pour traiter la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... et de la société Drapo. Cette requête demandait l'annulation du rejet implicite d'un recours préalable contre une décision de retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat a accordé à Mme A... une prime de 4 000 euros, rendant sans objet les conclusions principales. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501519

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, avant l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à Mme A... par une décision du 25 novembre 2024, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501517

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable obligatoire, contestant le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a accordé à la requérante une prime de 4 000 euros par une notification rectificative d’octroi du 18 septembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502349

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration n’avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l’ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN-PIGEON

31 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503741

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à sa situation professionnelle (contrat d’intérim court) ni l’impossibilité d’utiliser d’autres transports, et ce au regard de l’intérêt public de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501515

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00504

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

31 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501506

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre une décision de retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait déjà accordé à M. B... une prime de 4 000 euros par une notification du 23 mai 2023, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501844

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous au guichet unique était fixé à plus d'un an. La juge des référés a considéré que le délai anormalement long pour l'enregistrement de la demande d'asile, exposant la requérante à un risque d'éloignement et la privant des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501843

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile et le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que le délai de rendez-vous fixé au 29 janvier 2026 portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante disposant d’un rendez-vous à moyen terme et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501862

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai excessif fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile (initialement au 15 décembre 2026, puis avancé au 30 mars 2026). La juge des référés a reconnu l'urgence, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. Elle a estimé que ce délai, qui excédait largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de son attestation.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501846

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un rendez-vous fixé au 23 avril 2026 pour le dépôt de sa demande, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile ou à sa dignité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501863

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai de convocation au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) fixé au 27 février 2026 pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français dont le requérant faisait l'objet. Elle a estimé que le délai de convocation, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours ouvrés pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025