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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401589

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Domaine de Riva Bella d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de 2022. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 octobre 2025. Aucun texte fiscal substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : ALPI

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501845

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un rendez-vous fixé au 13 mars 2026 pour le dépôt de sa demande, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile ou à sa dignité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401039

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... A... contre un arrêté préfectoral du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé, reconnu bénéficiaire de la protection subsidiaire, une attestation de prolongation valable jusqu’en février 2026. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502449

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de sa scolarisation à Mayotte et de la présence de sa mère. Le juge a estimé que l'intéressée ne démontrait pas l'impossibilité de poursuivre ses études aux Comores ni une domiciliation commune avec sa mère, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501516

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... et de la société Drapo, qui demandait l’annulation du rejet implicite d’un recours préalable contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le tribunal a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat avait accordé à M. A... une prime de 4 000 euros par une notification du 25 novembre 2024, rendant le litige sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501507

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours préalable, contestant le retrait d’une subvention au titre de la prime de transition énergétique. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’Agence nationale de l’habitat a agréé le recours préalable et créé un dossier de régularisation. En conséquence, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501844

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile, pour laquelle un rendez-vous au guichet unique était fixé à plus d'un an. La juge des référés a considéré que le délai anormalement long pour l'enregistrement de la demande d'asile, exposant la requérante à un risque d'éloignement et la privant des conditions matérielles d'accueil, caractérisait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a été enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501863

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai de convocation au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) fixé au 27 février 2026 pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, compte tenu de l'obligation de quitter le territoire français dont le requérant faisait l'objet. Elle a estimé que le délai de convocation, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... dans un délai de trois jours ouvrés pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501840

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai excessif de convocation au guichet unique des demandeurs d'asile (fixé au 31 décembre 2025) et l'absence d'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile ou à la dignité humaine, compte tenu de l'avancement de son rendez-vous et de l'absence de risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501862

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le délai excessif fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile (initialement au 15 décembre 2026, puis avancé au 30 mars 2026). La juge des référés a reconnu l'urgence, notamment en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prononcée à son encontre. Elle a estimé que ce délai, qui excédait largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A... sous trois jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de son attestation.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501846

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un rendez-vous fixé au 23 avril 2026 pour le dépôt de sa demande, et n'établissant pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile ou à sa dignité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501860

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de 259 jours pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501051

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B... pour tardiveté. Celle-ci contestait le refus du ministre de l'Intérieur de lui verser un complément d'indemnité d'installation dans un département d'outre-mer (COMPINSDOM). Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration sur sa demande financière a fait naître une décision implicite de rejet le 7 janvier 2023, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le recours administratif préalable obligatoire formé par Mme B... le 12 août 2023 étant postérieur au délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, sa requête en annulation de la décision ministérielle du 10 avril 2024 est irrecevable.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504681

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 18 mars 2025 rejetant leurs demandes de titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir analysé la situation familiale et personnelle des intéressés, a annulé les arrêtés attaqués, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale.

Avocat : TAPIERO

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504682

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 18 mars 2025 rejetant leurs demandes de titre de séjour et prononçant des mesures d'éloignement. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé ces arrêtés au motif qu'ils portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de leur séjour en France. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, et sans application spécifique des textes invoqués relatifs à l'accord franco-algérien ou au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TAPIERO

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant, qui s'est vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile à plus d'un an (le 8 janvier 2026), soutenait que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation impérative justifiant une intervention immédiate du juge. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501848

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le délai de rendez-vous fixé au 27 novembre 2026 pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un rendez-vous à moyen terme et ne démontrant pas une situation impérative justifiant une intervention immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501847

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien. Ce dernier demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, en raison d'un rendez-vous fixé au 8 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, malgré le délai d'attente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502470

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute de preuve suffisante de la filiation et de l'ancienneté de son séjour, et en raison de la situation irrégulière des deux parents. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501843

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d’obtenir l’enregistrement de sa demande d’asile et le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante soutenait que le délai de rendez-vous fixé au 29 janvier 2026 portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d’asile et à sa dignité. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante disposant d’un rendez-vous à moyen terme et ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave à une liberté fondamentale. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : PIGNEIRA

31 octobre 2025