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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01415

Avocat : PIERRE

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02160

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512052

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante biélorusse, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités lituaniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure était régulière au regard du règlement européen n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers la Lituanie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505018

Avocat : SCP SPINOSI

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505018.20251023• 2ème chambre jugeant seule
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02690

Avocat : PAPINOT

23 octobre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00422

Avocat : PIAZZON AMÉLIE

23 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé cet arrêté, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516138

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par M. A... et Mme B... pour eux-mêmes et leurs enfants. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526620

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un défaut de preuve de saisine des autorités allemandes dans les délais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la remise des brochures d'information en pachto, langue comprise par l'intéressé, constituait une garantie suffisante au regard de l'article 4 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00421

Avocat : PIAZZON AMÉLIE

23 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527562

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, notamment l'impossibilité de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur le défaut de motivation et la méconnaissance des articles R. 431-12, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juge des référés a fait droit à la demande, suspendant l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, sous astreinte.

Avocat : PIGOT

23 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209197

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B..., qui contestait un titre de perception de 34 655 euros émis pour un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19 (mars 2020 à février 2021). Le requérant invoquait une usurpation d’identité, mais le tribunal estime que les aides ont été versées sur un compte à son nom et qu’il ne démontre pas avoir été victime de déclarations faites à son insu. Faute de prouver une perte de chiffre d’affaires, il ne remplissait pas les conditions d’éligibilité prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de décharge et les conclusions indemnitaires sont donc rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par l’administration.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431588

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERRE

23 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 février 2023 autorisant la société CN’Air à construire un parc photovoltaïque sur une ancienne carrière classée en zone naturelle (Nc). Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, l’incompatibilité du projet avec le règlement d’urbanisme (zone N) et les risques pour l’environnement et la sécurité. Après avoir écarté les autres moyens, le tribunal a estimé que les illégalités relatives à l’incompatibilité du projet avec la zone N et à l’insuffisance de l’étude d’impact sur les techniques d’ancrage étaient susceptibles d’être régularisées. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer et accordé un délai de huit mois à la société pétitionnaire pour obtenir un permis de construire modificatif régularisateur.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505253

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) au paiement de 3 131,32 euros. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l'instance, sans qu'aucune condamnation ou frais ne soient prononcés.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517332

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : PIC-BLANCHARD

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505886

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502350

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de la présence de son enfant à Mayotte, mais n’a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec elle. Le juge a estimé que l’atteinte n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande pour défaut de fondement sérieux, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505711

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête indemnitaire de Mme B..., qui demandait 70 000 euros en réparation de préjudices moral, financier et professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir saisi l'administration d'une demande préalable, condition obligatoire pour tout recours indemnitaire en vertu des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rejette également les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COMPIN

23 octobre 2025