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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juge des référés a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, le recours en annulation contre ces décisions étant suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'a pas été considérée comme remplie, et aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGOT

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413642

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision était régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1), le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation pour les préjudices subis par sa fille, privée de 15 jours et demi d'enseignement en classe de CE1 durant l'année scolaire 2022-2023, en raison d'absences non remplacées de professeurs. Le tribunal a rappelé que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires selon les horaires réglementaires, et que le manquement à cette obligation constitue une faute engageant sa responsabilité. En l'espèce, la privation d'enseignement pendant une période appréciable a été jugée constitutive d'une faute de l'État. Le tribunal a ainsi condamné l'État à verser 775 euros à M. B... pour le préjudice subi par sa fille et 500 euros pour son préjudice moral propre, en application des articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

22 octobre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant était en possession d'un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu'au 6 janvier 2026, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement en France. En conséquence, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERSON

22 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509044

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de l'intéressé présentait un caractère abusif ou dilatoire, dès lors qu'il s'était maintenu irrégulièrement en France et que sa demande ne reposait pas sur des éléments nouveaux justifiant une nouvelle instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance d'un récépissé au caractère complet et non dilatoire de la demande.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

22 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303894

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. B..., ressortissant malgache, contestant le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a soutenu qu'il avait retiré cette décision et délivré une autorisation provisoire de séjour, invoquant un non-lieu à statuer. Le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la simple délivrance d'une autorisation provisoire de quatre mois ne constituait pas un retrait effectif de la décision de refus de titre annuel. La solution retenue est que le recours de M. B... reste recevable, les textes appliqués étant l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502336

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est certes remplie, mais que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'est pas établie, faute de preuves suffisantes de liens familiaux effectifs et intenses à Mayotte. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03823

Avocat : SPINELLA

22 octobre 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502204

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que le refus d'enregistrer sa demande, faute de production de pièces complémentaires sur le site ANEF, ne constituait pas une décision faisant grief, car l'intéressée n'a pas établi avoir déposé un dossier complet. En conséquence, le bénéfice de l'aide juridictionnelle totale, accordé à Mme A..., lui a été retiré en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404972

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du maire de Nîmes du 22 octobre 2024, qui imposait des mesures de sauvegarde pour garantir la sécurité publique face à un risque d’effondrement de murs. Les requérants demandaient l’annulation de cet arrêté en tant qu’il méconnaissait la responsabilité de la commune pour réparer le mur concerné. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, à la suite d’un rapprochement entre les parties. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

21 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante somalienne. Celle-ci demandait l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale, estimant que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande après l'expiration du délai de transfert vers la Suède. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision du préfet ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. L'ordonnance applique notamment le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

21 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00783

Avocat : PICOVSCHI

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501345

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Indre lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne pouvait pas bénéficier du certificat de résidence « vie privée et familiale » prévu par le 2° de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, malgré son mariage avec une Française. Le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été écarté comme inopérant, la situation étant régie exclusivement par l’accord bilatéral. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501612

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'absence de preuve d'une vie familiale stable et d'une insertion professionnelle. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGNEIRA

21 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501338

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour bénéficier de la carte de séjour temporaire prévue à l'article L. 422-1 du CESEDA. Il a également estimé que M. A... ne pouvait se prévaloir de la dérogation à la condition de visa de long séjour, faute de justifier d'une entrée régulière en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507115

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant géorgien contestant un arrêté préfectoral du Tarn lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La magistrate désignée a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’interdiction de retour était légalement fondée sur l’article L. 612-7 du CESEDA et que l’assignation à résidence était justifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501339

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire, a procédé à la jonction des requêtes. Il a constaté que la décision explicite de refus du 16 juin 2025 s’était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui protège le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401792

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 16 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne démontrant pas avoir procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de M. C... au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309117

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... et Mme A..., membres du Conseil de Paris, qui demandaient l'annulation de la délibération portant adoption du budget primitif 2023 de la Ville de Paris et de quinze autres délibérations connexes. Les requérantes contestaient la légalité de ces actes en raison d'un vice de procédure affectant le débat d'orientations budgétaires, notamment la transmission tardive du rapport d'orientations. Le tribunal a jugé que, malgré un délai de transmission inférieur à celui prévu par le règlement intérieur du Conseil de Paris, ce vice n'avait pas été susceptible d'exercer une influence sur le sens de la décision prise ni de priver les intéressés d'une garantie, en application des articles L. 2312-1 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501555

Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir l'autorisation d'instruire sa fille A... en famille pour l'année scolaire 2025-2026, en raison de son handicap. La commission académique de Limoges avait rejeté son recours préalable, confirmant la décision du Dasen de la Haute-Vienne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'état de santé de l'enfant, justifié par des éléments médicaux, relevait du 1° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a enjoint à la rectrice de délivrer l'autorisation dans un délai de sept jours.

Avocat : PION

21 octobre 2025• 1ère chambre