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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500269

Cette décision du Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) porte sur deux requêtes de Mme A..., agent public évincé par un arrêté du 26 juillet 2022 annulé pour illégalité. Dans la première requête (n°2500269), la requérante demande une provision au titre des traitements non perçus et des congés non pris pour la période d'août 2022 à septembre 2024. Dans la seconde (n°2500270), elle sollicite la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à réparer les préjudices résultant de cette éviction illégale. Le tribunal rejette la demande de provision, estimant que l'obligation est sérieusement contestable en l'absence de service fait et en raison de l'incertitude sur le montant net dû. Il rejette également la demande indemnitaire au fond, considérant que la Nouvelle-Calédonie a accepté le principe de l'indemnisation et proposé une transaction, rendant le litige sans objet. Les textes appliqués incluent l'article R. 541-1 du code de justice administrative et l'arrêté n° 1066 du 22 août 1953 sur les congés.

Avocat : SELARL LOIC PIEUX

21 octobre 2025• 1ère CHAMBRE
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404972

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du maire de Nîmes du 22 octobre 2024, qui imposait des mesures de sauvegarde pour garantir la sécurité publique face à un risque d’effondrement de murs. Les requérants demandaient l’annulation de cet arrêté en tant qu’il méconnaissait la responsabilité de la commune pour réparer le mur concerné. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, à la suite d’un rapprochement entre les parties. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

21 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00040

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que la radiation de France travail et les difficultés invoquées par la requérante ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour caractériser une telle urgence, et que la preuve de cette urgence n'était pas apportée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511557

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Orange de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le rejet implicite de sa demande visant à obtenir un ordre de recouvrement rectificatif et la restitution de redevances versées au titre du décret n° 2007-1532 du 24 octobre 2007 pour les exercices 2019 à 2021. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET MCDERMOTT WILL & SCHULTE (AARPI)

20 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514244

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer à Mme A..., ressortissante algérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été déposée dans les délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence de cette attestation exposait l'intéressée à un risque de perte d'emploi, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue impose à l'administration de remettre ce document avant le 25 octobre 2025.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202589

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 10 mars 2022 par lequel le garde des sceaux a rapporté l'affectation de Mme A... à Mayotte. La décision est annulée pour défaut de motivation, l'arrêté ne mentionnant pas les considérations de fait qui le fondent, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, le retrait de l'affectation, intervenue plus de quatre mois après l'arrêté initial du 29 décembre 2020, est illégal au regard des articles L. 242-1 et L. 242-3 du même code.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512300

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les requêtes de M. A... B... contestant plusieurs arrêtés préfectoraux. Le requérant demandait l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français sans délai, d’une interdiction de retour de trois ans, et d’une assignation à résidence, en soulevant des moyens d’incompétence, de défaut de motivation, de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 613-1.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

20 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501487

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d’une subvention pour la prime de transition énergétique. Le juge a constaté que l’Agence nationale de l’habitat avait, avant l’introduction de la requête, accordé une prime de 4 000 euros à M. B... suite à l’agrément de son recours préalable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, car la décision attaquée avait été privée d’objet avant même la saisine du tribunal.

Avocat : PITCHER

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501488

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 octobre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... et de la société Drapo. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait d'une subvention pour la prime de transition énergétique. En cours d'instance, l'Agence nationale de l'habitat a accordé une prime de 1 200 euros aux requérants, rendant sans objet les conclusions principales. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PITCHER

20 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301072

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de provision formée par Mme B... en réparation des préjudices subis suite au décès de son époux, survenu lors d'une prise en charge au centre hospitalier de Béthune. La requérante s'est désistée de ses conclusions dirigées contre le centre hospitalier, désistement dont il a été donné acte. S'agissant des conclusions contre l'ONIAM, la requérante, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après un jugement au fond rendu le 11 juin 2025, est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le juge des référés donne acte du désistement de l'ensemble de la requête.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

20 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01507

Avocat : AARPI TOWERY

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A... E..., ressortissant comorien. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis 2019 et de sa vie avec sa compagne et leurs deux enfants nés sur l'île. Lors de l'audience, il est apparu que M. A... E... avait été éloigné vers les Comores le 16 octobre 2025, avant que le tribunal n'ait statué, ce que son avocat a dénoncé comme une méconnaissance de son droit à un recours effectif. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été examinée en urgence compte tenu de l'éloignement déjà intervenu.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01508

Avocat : AARPI TOWERY

20 octobre 2025• 5ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500638

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de l’Université des Antilles d’interrompre le versement de son traitement. La requérante, professeure en congé de longue maladie puis de longue durée, soutenait que l’absence de paiement depuis juillet 2025 créait une situation d’urgence et que l’administration avait méconnu l’arrêté du 9 mai 2025 et le décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’urgence.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502325

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que les éléments produits, notamment l'absence de titre de séjour valide pour le père des enfants et le caractère ponctuel de ses revenus, ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504988

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le silence de l'administration ne pouvant produire cet effet en l'absence de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. Les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : PIERROT

20 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204103

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par la SAS PC Soft Informatique d’une demande de réduction d’impôt sur les sociétés et de décharge de prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2019, fondée sur l’application du régime de faveur de l’article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître l’éligibilité de certains actifs incorporels (logiciels) à ce régime, en soutenant avoir fourni toutes les justifications nécessaires et avoir opté pour un calcul par groupe d’actifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans qu’il soit fait droit aux conclusions subsidiaires de la requérante.

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513994

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 juillet 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi de l’unité économique et sociale Marie Claire, ainsi que contre la décision du 22 avril 2025 ayant partiellement fait droit à une demande d’injonction. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure de consultation du CSE, et l’insuffisance du contrôle de l’administration sur l’évaluation des risques professionnels. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision d’homologation était légale et que l’administration avait exercé le contrôle requis. Les conclusions dirigées contre la décision du 22 avril 2025 ont été déclarées irrecevables, faute de litige distinct.

Avocat : STEERING LEGAL AARPI

20 octobre 2025• 4ème Chambre