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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512628

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des mesures d'urgence pour le remplacement d'un professeur absent dans la classe de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, l'administration ayant déjà partiellement remplacé l'enseignant absent à compter du 23 septembre 2025. La requête, jugée stéréotypée et peu circonstanciée, ne justifiait pas l'usage des pouvoirs du juge des référés. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200560

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., éducateur territorial, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2021 modifiant son groupe de fonctions et réduisant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de consultation du comité technique, estimant que ce vice de procédure ne pouvait être invoqué par voie d'exception contre l'arrêté individuel. Il a également écarté les autres moyens, notamment l'absence de saisine de la commission administrative paritaire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit au maintien du régime indemnitaire antérieur et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP - MEMBRE DE L'AARPI SMITH D'ORIA

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité d'un éloignement imminent malgré ses allégations. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501591

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas méconnu le droit d'être entendu du requérant. Il a également estimé que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512626

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait le remplacement d'un professeur absent pour son fils scolarisé en collège. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, l'administration ayant déjà partiellement remplacé l'enseignant absent et la requête étant peu circonstanciée. La solution retenue est le rejet de la demande, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

16 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505664

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Carbon-Blanc pour une résidence de 80 logements. Les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code.

Avocat : AARPI GRAPHENE AVOCATS

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507047

Le Tribunal administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet du Tarn du 29 septembre 2025 portant assignation à résidence d’un ressortissant étranger. La décision est annulée car elle est dépourvue de base légale, l’obligation de quitter le territoire français sur laquelle elle se fondait ayant été elle-même annulée par un jugement du 9 octobre 2025. Le tribunal applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PINSON

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401612

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 24 juin 2016 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, le pli recommandé contenant la décision ayant été régulièrement notifié à l'intéressé, conformément aux dispositions de l'article R. 421-5 du code de justice administrative et à la réglementation postale. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond.

Avocat : COHEN-TAPIA

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400717

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 novembre 2023 du préfet de la Vienne l'assignant à résidence pour 180 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et du préfet, ce dernier étant compétent en vertu de l'article R. 732-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour assigner à résidence dans son département. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'établir sa résidence dans le Gard. La solution retenue est le rejet de la requête, sans frais mis à la charge de l'État.

Avocat : DESPIERRE

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302507

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ouvrier au CHU de Nîmes, qui contestait le refus de le placer en congé de longue maladie pour une pathologie pulmonaire. Le tribunal a jugé que la décision de l’administration, fondée sur l’avis défavorable du conseil médical, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation au regard des critères de l’article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l’arrêté du 14 mars 1986. Il a notamment estimé que l’affection de M. B... ne présentait pas le caractère invalidant et de gravité confirmée requis pour ouvrir droit à un tel congé. La demande d’expertise médicale a également été rejetée comme inutile à la solution du litige.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302818

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant la décision du 22 novembre 2022 ordonnant la saisie conservatoire de sa clé TNT. Le tribunal a rejeté l'argument du ministre selon lequel la décision serait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, en se fondant sur les articles R. 332-41, R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire. La solution retenue est que la saisie, justifiée par un motif de sécurité lié à l'interdiction des cartes tuner télévision en détention, est légale. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation, injonction et frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504909

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine titulaire d'une carte de séjour "étudiant" qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, faute de réponse à sa demande de renouvellement. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

16 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502196

Avocat : SCP SPINOSI

16 octobre 2025• 1ère chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01969

Avocat : AARPI VIA AVOCATS

16 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00433

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

16 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314878

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande de titre de séjour avait été enregistrée le 21 février 2023 et que la décision implicite de rejet était née le 21 août 2023, rendant la requête du 13 décembre 2023 recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du même code, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PIGOT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302021

Le Tribunal Administratif de Marseille a condamné la commune de Marseille à verser à la société Éditions Législatives la somme de 7 772,04 euros TTC pour des abonnements impayés (dictionnaires, bulletins et veilles) souscrits en 2019, 2020 et 2021. La solution retenue repose sur le constat que la commune, qui n'a pas produit de mémoire en défense, n'a pas contesté les factures ni procédé au paiement. Le tribunal a également accordé 120 euros au titre de l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, sur le fondement des articles L. 2192-13 et D. 2192-35 du code de la commande publique, ainsi que des intérêts moratoires et leur capitalisation.

Avocat : SELARL JEAN-PIMOR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502564

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que la décision méconnaît les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A... justifie de quatre années de résidence régulière et remplit les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de refus.

Avocat : PIEROT

16 octobre 2025• 3ème Chambre