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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400606

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale (UVF) avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, prises par la directrice de la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit et d’appréciation, les motifs invoqués (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étant pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire pour refuser une UVF. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400836

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu'elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de réexaminer les demandes dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501048

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le requérant invoquait notamment l’incompétence des signataires, l’insuffisance de motivation et l’erreur de droit, estimant que les motifs de refus (situation d’emprise ou retrait de ligne téléphonique) n’étaient pas prévus par l’article L. 341-7 du code pénitentiaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les motifs retenus, liés à la sécurité et au bon ordre de l’établissement, étaient légaux et proportionnés. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500557

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné quatre requêtes de M. B..., détenu à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, contestant des refus d’octroi d’unités de vie familiale avec sa compagne. Le tribunal a annulé les décisions des 1er août 2023, 28 décembre 2023, 4 mars 2024 et 3 décembre 2024, au motif qu’elles étaient insuffisamment motivées en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint à l’administration de réexaminer les demandes dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : AARPI THEMIS

16 octobre 2025• Chambre 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas la réalité d'un éloignement imminent malgré ses allégations. La requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

16 octobre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02017

Avocat : MONPION

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01221

Avocat : PIALAT

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301587

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Lorraine de Fermetures Moser d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de la CARSAT Nord-Est visant à prévenir des troubles musculosquelettiques chez ses salariés. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL FERRY - THIRION - JUPILLE

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 10 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfant scolarisé, activité professionnelle continue de plus de cinq ans). En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : MARTIN-PIGEON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314878

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande de titre de séjour avait été enregistrée le 21 février 2023 et que la décision implicite de rejet était née le 21 août 2023, rendant la requête du 13 décembre 2023 recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du même code, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PIGOT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302996

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie l’affectant rétroactivement à des fonctions d’agent d’accueil à compter de 2012, ainsi que le refus de reconnaissance de sa carrière en catégorie active pour cette période. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité partielle des conclusions dirigées contre le refus de reconnaissance en catégorie active, cette compétence relevant de la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales et non du juge de l’excès de pouvoir. Sur le fond, la décision d’affectation a été annulée pour erreur de fait, Mme A. ayant continué à exercer des missions d’aide-soignante. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502822

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Allier du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, faute de justifier d'une vie privée et familiale stable en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à ses droits. Les textes appliqués sont l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202268

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société M&C... contestant la décision du 22 juin 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 7 300 euros et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour l'emploi irrégulier d'un travailleur étranger. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, une erreur de droit concernant les obligations de contrôle pour un citoyen de l'UE, et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière, que l'employeur ne pouvait ignorer l'absence de titre de séjour, et que les contributions étaient légalement fondées sur les articles L. 8253-1 et L. 8261-2 du code du travail. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI KLEIN AVOCATS

16 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502244

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante comorienne née à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'éloignement imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la naissance de l'intéressée à Mayotte, sa scolarisation continue depuis 2014, sa résidence chez sa mère titulaire d'un titre de séjour, et l'absence d'attaches familiales aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d’une demande d’expulsion de M. et Mme A..., occupants sans titre d’un logement au sein d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) géré par l’association ADOMA. Statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la requête préfectorale. Il a estimé que la condition d’urgence était remplie, le maintien des intéressés entravant l’accueil de nouveaux arrivants, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la mise en demeure de quitter les lieux étant restée infructueuse. L’état de santé de M. A..., invoqué par les défendeurs, n’a pas été retenu comme une circonstance exceptionnelle justifiant leur maintien.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

15 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507575

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion de M. E... et Mme C... du logement qu'ils occupent sans titre au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, leur maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux arrivants dans un contexte de pénurie de places, et que l'état de santé de M. E... ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant leur maintien. La solution retenue est donc l'injonction de libérer les lieux, avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410299

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PILI

15 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511056

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., voisins immédiats, afin de suspendre la décision du 13 octobre 2023 par laquelle le maire du Vésinet ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de M. et Mme A... pour des travaux de modification de façade, de toiture et de ravalement. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable, une fraude visant à contourner l'obligation de permis de construire, et la méconnaissance de l'article UF10 du PLU limitant la hauteur des annexes. La commune et les pétitionnaires ont opposé l'irrecevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à agir et tardiveté, ainsi que l'absence d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

15 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402382

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne d’autoriser le regroupement familial au bénéfice de son épouse. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la condamnation pénale de M. D... pour violences conjugales, estimant que celui-ci ne respectait pas les principes essentiels régissant la vie familiale en France. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 434-2 et L. 434-7 du CESEDA, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre