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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02125

Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524311

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour prolonger ou renouveler son visa valant titre de séjour, ou lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... s'était lui-même placé en situation irrégulière en ne validant pas son visa dans les délais et en ne saisissant l'administration que tardivement. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIQUOIS

15 octobre 2025
« Précédent199200201202203204205Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528818

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la préfecture ayant délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1407438

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société PRAXAIR d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour les années 2010 à 2012. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1407438 des registres du greffe.

Avocat : CABINET DE PARDIEU, BROCAS, MAFFEI (AARPI)

15 octobre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503516

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait évaluer ses préjudices consécutifs à une chute provoquée par une borne escamotable, mais la métropole de Tours a démontré que l'ouvrage public ne présentait aucun dysfonctionnement et bénéficiait d'un éclairage suffisant. Le juge a estimé que l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage n'était pas suffisamment probable, privant ainsi la mesure d'expertise de toute utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

15 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410299

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à l’introduction de la requête, le requérant a présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PILI

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517170

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme A..., ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier du délai écoulé entre l'obtention de son statut protecteur et le dépôt des demandes de visa, ainsi que de la saisine tardive du juge des référés. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

15 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Trustweb, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société, active dans la billetterie en ligne, soutenait agir en tant qu'intermédiaire opaque (agissant en son nom propre mais pour le compte d'autrui) au sens de l'article 256 du code général des impôts, et invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que le tribunal n'a pas fait droit aux arguments de la société concernant son statut d'intermédiaire ou l'application de la doctrine administrative.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512837

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'entrée en France au titre de l'asile et la décision de réacheminement. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : GREPINET

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507572

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d’une demande d’expulsion de M. et Mme A..., occupants sans titre d’un logement au sein d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) géré par l’association ADOMA. Statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la requête préfectorale. Il a estimé que la condition d’urgence était remplie, le maintien des intéressés entravant l’accueil de nouveaux arrivants, et que la mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la mise en demeure de quitter les lieux étant restée infructueuse. L’état de santé de M. A..., invoqué par les défendeurs, n’a pas été retenu comme une circonstance exceptionnelle justifiant leur maintien.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

15 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507575

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a ordonné l'expulsion de M. E... et Mme C... du logement qu'ils occupent sans titre au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, leur maintien faisant obstacle à l'accueil de nouveaux arrivants dans un contexte de pénurie de places, et que l'état de santé de M. E... ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant leur maintien. La solution retenue est donc l'injonction de libérer les lieux, avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517357

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Brazzaville refusant un visa long séjour pour études à Mme B.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) sans attendre sa décision, et que les éléments invoqués (rentrée imminente, frais engagés) ne suffisent pas à justifier une intervention judiciaire avant que l'administration n'ait statué sur ce recours préalable obligatoire. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517169

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 3 septembre 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car le requérant a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 1er octobre 2025 sans attendre sa décision, et que les circonstances invoquées (proximité de la rentrée, frais engagés) ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance rappelle que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que le recours préalable obligatoire doit être exercé avant tout contentieux. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PIC-BLANCHARD

15 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500910

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de la carte de résident de Mme C..., assorti de demandes d’injonction et de frais de justice. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai d’un mois, le président du tribunal a, par ordonnance du 15 octobre 2025, donné acte du désistement d’instance de Mme C... sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PIALOU

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai avait été retiré par le préfet le 11 octobre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502243

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 8 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence, l'éloignement étant imminent, et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'intensité des liens familiaux et personnels du requérant à Mayotte, où il est né, a été scolarisé et réside avec ses frères et sœurs mineurs, sans attaches familiales établies aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499808

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499808.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501041

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501041.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404595

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 octobre 2025• 1ère Chambre