24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 170
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET
Avocat : SCP SPINOSI
Avocat : AARPI BRIATTE & WILINSKI
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un particulier contre le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov' ». Le tribunal retient cette solution car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, avant le jugement, accordé la prime contestée, rendant la demande d'annulation sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant qui contestait le refus d'échange de son permis de conduire suisse. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : SPIRA
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui met fin à la procédure. L'affaire concernait le recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile ivoirien. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le motif de retard invoqué par le requérant (la prise de conscience tardive que son orientation sexuelle pouvait fonder sa demande d'asile) constituait un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES
Avocat : PIERRE
Avocat : AARPI GHEDIR FRANCOIS JACQUEMIN GFJ AVOCATS