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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01866

Avocat : PINHEL

12 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504205

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, car celui-ci a été retiré par la commune après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins la commune à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PION RICCIO

12 mars 2026
TA38
« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504846

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

12 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604486

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours contre des refus de visa long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré que le refus de visa portait à leur situation en Somalie une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée comme ne satisfaisant pas à la condition d'urgence.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

12 mars 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305526

La société Filigrane demande réparation pour des prestations supplémentaires liées à un marché de dépoussiérage, invoquant des manquements contractuels de l'administration (conditionnement et rotation des palettes). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, rejette sa demande, considérant notamment que la requête était irrecevable (mémoire en réclamation tardif selon l'article 46.2 du CCAG) et que les manquements allégués n'étaient pas établis. Le tribunal applique les dispositions du code de la commande publique et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : AARPI BUES & ASSOCIES

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505099

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant malien. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas correctement examiné, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), si sa situation personnelle présentait des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a en conséquence renvoyé l'affaire au préfet pour un nouvel examen de la demande.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résident et de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé, relevant exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne pouvait être appréciée au regard des dispositions générales de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en refusant la régularisation, considérant que la seule ancienneté du séjour ne suffisait pas à créer des liens suffisants avec le territoire français.

Avocat : PINON

12 mars 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00413

Avocat : ACLH AVOCATS AARPI

12 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600816

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'un parent visant à ordonner le remplacement immédiat d'un professeur absent dans un collège. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative (le choix de ne pas remplacer l'enseignant), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

12 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500542

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE » à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, combinées avec l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un ressortissant ivoirien de prétendre à ce titre après trois années de résidence régulière. Il a également relevé une irrégularité de procédure due à l’absence de saisine du maire pour avis sur l’intégration républicaine, en application de l’article L. 413-7 du même code.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509309

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante camerounaise en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était correctement motivé et fondé sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier. Les moyens tirés de l'incompétence, d'une erreur d'appréciation ou d'une violation de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : PIRALIAN

12 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509340

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment son article 3, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500251

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étranger demandant l'annulation du refus implicite de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence de la préfecture sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision susceptible de recours, car la demande formelle de titre de séjour n'avait pas encore été physiquement déposée conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA. La juridiction a ainsi déclaré la requête irrecevable, relevant que la procédure engagée par le requérant n'équivalait pas au dépôt effectif de sa demande administrative.

Avocat : PAPINOT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602420

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à une ressortissante étrangère, épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418666

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le requérant ayant finalement obtenu un titre de séjour valide et s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536065

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir concernant un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à l'obtention d'un certificat de résidence, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400018

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et ordonnant leur dessaisissement. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation de M. B... pour violences volontaires sur conjoint, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, entraîne une interdiction automatique d'acquisition et de détention d'armes en application des articles L. 312-3 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'ancienneté des faits ou l'absence de menace pour l'ordre public, ne sont pas recevables.

Avocat : CAPITAINE

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401054

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision par laquelle le centre hospitalier Eure-Seine a retiré la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service au bénéfice d'une agent. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, était illégal au regard des articles L. 240-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres conclusions de la requérante, notamment l'injonction de la placer en congé et les demandes d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600696

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français (ITRF) d'un an. Le tribunal a jugé que la décision, signée par un secrétaire général agissant sous délégation, était régulière en termes de compétence et que les moyens tirés de la méconnaissance de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41) et des circonstances humanitaires étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : TOUPIN

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602751

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur un examen individualisé de sa situation, notamment au regard de la perte de sa protection subsidiaire et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESPIERRES

12 mars 2026• Reconduite à la frontière