24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 774
Avec résumé IA
Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON
Avocat : HIRTZLIN-PINÇON
Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants (M. B... et la société Drapo) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. Elle a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour acter ce désistement réputé, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office des requérants (un particulier et une société) de leur demande d'annulation du rejet implicite de leur recours concernant la prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH. La juridiction constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions via l'application « télérecours », ne l'ont pas fait dans le délai d'un mois imparti, ce qui entraîne un désistement d'office en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La production tardive d'un mémoire après l'expiration de ce délai est jugée sans effet sur ce désistement déjà acquis.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la demande de condamnation de l'ANAH aux frais irrépétibles et a, au contraire, sanctionné les requérants pour recours abusif. Le juge a constaté qu'au moment de l'introduction de la requête, le litige sur l'attribution de la prime de transition énergétique était déjà résolu depuis novembre 2024, privant la demande d'objet. En application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, le tribunal a infligé aux requérants une amende de 1 000 euros pour avoir engagé une procédure manifestement irrecevable.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en annulation d'un permis de construire, ce dernier ayant été retiré par la commune après l'introduction de la requête. Il a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. La juridiction a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande indemnitaire de la commune.
Avocat : PION RICCIO
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du refus de se faire remettre un ordinateur personnel lors d'un parloir. Le tribunal a jugé que cette décision de l'administration pénitentiaire constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait atteinte à aucun droit ou liberté fondamentaux. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable et a également évoqué la possibilité d'un retrait de l'aide juridictionnelle au titre de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : AARPI THEMIS
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de référé-liberté d'un jeune majère sollicitant la reprise de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant attendu plusieurs jours après la notification de la décision contestée pour agir. La juridiction a également considéré que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas établie, au regard des doutes persistants sur l'âge et l'identité du requérant soulevés par le département. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. La juridiction a retenu que le préfet n'apportait pas la preuve d'avoir saisi les autorités italiennes, violant ainsi les articles 21 et 22 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Elle a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : PIERRE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tchadien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré l'expiration du titre, car le requérant n'avait pas démontré de dysfonctionnement l'empêchant d'accomplir les démarches en ligne. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé-liberté et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : PIERROT
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un détenu demandant la communication d'un rapport d'évaluation de son affectation en quartier de radicalisation. Le tribunal a jugé que la communication de ce document porterait atteinte à la sécurité publique et à la sécurité des personnes, en application de l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a ainsi validé le refus implicite de l'administration pénitentiaire.
Avocat : AARPI THEMIS
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite du préfet de police de délivrer un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : PIEROT
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'autorisation de défrichement et un permis de construire délivré pour un projet immobilier à Mareil-Marly. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, mais a estimé non fondés leurs moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de l'étude d'impact, à l'erreur manifeste d'appréciation et aux irrégularités de procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code forestier et du code de l'urbanisme.
Avocat : PITTI-FERRANDI
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., de son recours en plein contentieux visant à annuler une procédure de reversement de l'ARS Nouvelle-Aquitaine. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : AARPI CHOLEY ET VIDAL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation de son arrêté de maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une autorité délégataire, était régulier et que le placement en rétention était justifié au regard des risques de fuite et de non-représentation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 741-3 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de la société Drapo et de M. B... visant l'annulation du rejet implicite de leur recours administratif contre le retrait d'une prime de transition énergétique. La juridiction retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, considérant que le premier rejet implicite du 28 juillet 2024 était devenu défautif et que la décision attaquée du 24 décembre 2024 n'était qu'une décision confirmative. La solution est fondée sur les délais de recours contentieux prévus par le code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de retrait d'une prime de transition énergétique. En effet, l'Agence nationale de l'habitat avait, postérieurement à l'introduction du recours, accordé la prime de 8 000 euros à la requérante, retirant ainsi l'acte initialement contesté. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La juridiction a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant l'insuffisance des ressources financières de la requérante et un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement n° 810/2009) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PIGOT