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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600346

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations concernant sa situation professionnelle et familiale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PEPIN JULIETTE

5 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600350

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés a estimé que le requérant, malgré son ancrage familial et professionnel en Guyane, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral, notamment au regard de la menace à l'ordre public liée à une condamnation pénale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PIGNEIRA

5 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600818

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir un laissez-passer permettant à une ressortissante comorienne de quitter Mayotte et d'y revenir avec un visa long séjour, afin de compléter sa demande d'admission au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté n'est pas caractérisée. La seule crainte d'un refus de titre de séjour ne justifie pas une intervention dans le délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (conditions du référé-liberté) et L. 522-3 (rejet pour défaut d'urgence) du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 441-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306925

**Sujet principal** : La SASU GTR conteste la régularité d'une procédure de vérification de comptabilité ayant conduit à des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que les pénalités associées. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le service des impôts a régulièrement procédé à une évaluation d'office des bases d'imposition, car la société, malgré plusieurs mises en garde et reports, n'a pas permis la tenue du contrôle fiscal en ne se faisant pas représenter par un mandataire. **Textes appliqués** : L'article L. 74 du livre des procédures fiscales, qui autorise l'évaluation d'office lorsque le contrôle fiscal ne peut avoir lieu du fait du contribuable.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307047

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de décharge d'impositions et de pénalités présentée par une contribuable, suite à un contrôle fiscal de la société dont elle était dirigeante. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la procédure de vérification de la société et la qualification de "maître de l'affaire", ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur le principe d'indépendance des procédures et les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601509

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de 90 jours sur une demande de carte de séjour "étudiant" vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner les mesures sollicitées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302085

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société LCA société d’aménagement, qui contestait deux titres exécutoires émis pour des travaux de raccordement aux réseaux d'eau et d'assainissement. La juridiction a jugé que les titres étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la signature de l'ordonnateur et le détail des prestations, et que les travaux facturés étaient conformes aux obligations légales de viabilité du lotissement. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI PMDB

5 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402268

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une délibération municipale autorisant la cession d'un terrain communal à des particuliers, dont l'un est un élu municipal, pour vice de procédure et prise illégale d'intérêts. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que les conditions pour caractériser une prise illégale d'intérêts (article 432-12 du code pénal) ne sont pas remplies, car l'élue concernée n'a pas participé aux travaux préparatoires décisifs, s'est abstenue de débattre lors du conseil municipal et n'a pas pris part au vote. **Textes appliqués** : L'analyse de la légalité s'appuie principalement sur l'article 432-12 du code pénal relatif à la prise illégale d'intérêts, ainsi que sur les principes généraux du droit administratif concernant l'impartialité des délibérations des assemblées locales.

Avocat : AARPI PMDB

5 mars 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511285

Avocat : SCP FABIANI PINATEL;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511285.20260304• 7ème et 2ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305945

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête d'une ancienne agent public demandant le paiement d'indemnités de licenciement et de préavis, pour irrecevabilité. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, était opposable et avait expiré, couru à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Il a rappelé que les dispositions protectrices des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, relatives à l'accusé de réception, ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents, conformément à l'article L. 112-2 du même code.

Avocat : SELARL PIPAT - DE MENDITTE - DELAIRE - DOTAL

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417379

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus implicite de communication de son dossier médical par le centre hospitalier du Mans. Par conséquent, le tribunal rejette ses conclusions subsidiaires, notamment sa demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celle-ci étant irrecevable suite au rejet de sa demande d'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : AARPI THEMIS

4 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502492

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un permis de construire tacite comme étant manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas fourni, malgré une mise en demeure, la preuve de la notification de leur recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif, ils sont condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la société bénéficiaire du permis.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

4 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423359

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant l'annulation du refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Cette décision fait suite à la délivrance effective de la carte par le préfet de police postérieurement à l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction a également pris acte de l'admission de la requérante à l'aide juridictionnelle et a ordonné, à titre subsidiaire, le versement par l'État d'une somme de 1 000 euros si cette aide n'était pas définitivement accordée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503963

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté n'est pas entaché d'incompétence, que l'administration a procédé à un examen individuel de la situation du requérant, et que le refus de séjour est légal, notamment au regard des conditions d'obtention d'une autorisation de travail. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1 et L. 421-3) et Code du travail (articles L. 5221-2 et R. 5221-17).

Avocat : AARPI BERGERON & TRENSZ AVOCATS ASSOCIÉS

4 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604707

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour soins. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et soulevait plusieurs moyens, notamment sur la disponibilité des traitements médicaux dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'indisponibilité actuelle des soins en République Démocratique du Congo. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303160

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer sur son permis de construire et à enjoindre sa délivrance. Le juge a estimé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé, au sens de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, et que le recours à la procédure de sursis à statuer, prévue notamment par l'article L. 153-11 du même code dans le cadre d'une révision du PLU, était légal. Les autres moyens, dont l'exception d'illégalité soulevée contre le nouveau PLU, ont également été écartés.

Avocat : SAPIRA

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400953

Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé une demande d'annulation du rejet d'un recours gracieux concernant un trop-perçu de RSA et une demande de remise de dette. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en remise de dette, car le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la demande de remise de dette est rejetée comme irrecevable, et le tribunal se prononcera ultérieurement sur le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505052

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre le refus d'échange de son permis de conduire portugais. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : LATAPIE

4 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502720

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, bien que nécessitant une aide humaine pour certains déplacements, ne remplissait pas les critères légaux stricts définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pour justifier l'attribution de cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment ses articles L. 241-3 et R. 241-12-1.

Avocat : SCAPIN-ALLAG

4 mars 2026• Vice-président Contentieux sociaux
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308927

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait ancien de travail dissimulé, isolé et de gravité relative, pour justifier cet ajournement. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PIGASSE

4 mars 2026• 5ème Chambre