24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 348
Avec résumé IA
Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES
Avocat : PEUDUPIN AURELIE
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS INSTAR de sa requête visant à annuler le refus d'autorisation d'exercer l'activité de radiothérapie externe. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. Le tribunal rejette également les conclusions de l'ARS Grand Est demandant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant son éloignement vers l'Algérie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car l'autorité signataire était compétente par délégation et que la motivation, fondée sur une interdiction judiciaire du territoire, était suffisante. Il a estimé que le requérant, légalement admissible en Algérie, n'apportait pas la preuve d'un droit au séjour en Espagne ou d'un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour dans son pays d'origine.
Avocat : PINHEL
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires, mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette la demande de la Ville de Paris de condamner le syndicat à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement.
Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant la persistance de la situation d'urgence. L'injonction a été assortie d'une astreinte pour en assurer l'exécution.
Avocat : PINTO
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés de suspension conservatoire prononcés par la rectrice de l'académie de Normandie. Le tribunal a jugé que la suspension initiale de quatre mois et sa prolongation étaient légales, car fondées sur l'article R. 914-104 du code de l'éducation relatif à la faute grave d'un maître contractuel. Il a estimé que la procédure était régulière et que les griefs invoqués par l'enseignant, notamment le défaut de base légale et le non-respect du contradictoire, n'étaient pas fondés.
Avocat : CAPITAINE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car le titre de voyage n'est pas un titre de séjour et que la situation personnelle invoquée n'est pas suffisamment établie. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant, arrivé en France en 2023, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables pour bénéficier d'un titre "vie privée et familiale" au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été écartées.
Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours en excès de pouvoir concernant la responsabilité du département de la Creuse pour des infiltrations d'eau dans une propriété privée, imputées à un défaut de la digue supportant une route départementale. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation des requérants, estimant que le dommage n'était pas directement imputable à un défaut d'entretien de l'ouvrage public routier et que leur propre gestion du niveau de leur étang avait contribué au préjudice. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité publique pour dommages de travaux publics.
Avocat : JOUTEUX - CARRE-GUILLOT - PILON
Avocat : AARPI LBA LE BROUDER AUDAS