24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 071
Avec résumé IA
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : HOUAM-PIRBAY
Avocat : MARTIN-PIGEON
Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS
Avocat : PIERROT
Avocat : PAPINOT
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses conclusions en annulation et injonction contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction condamne l'État à verser à l'avocate du requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS
**Sujet principal** : La requérante, une ressortissante salvadorienne, demande l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet de police de lui délivrer un titre. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requête dirigée contre un rejet implicite est irrecevable, car un refus exprès (un arrêté du 25 mars 2025) avait déjà été notifié. Le tribunal considère que les moyens au fond, invoquant notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, ne sont pas de nature à justifier la délivrance d'un titre. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4, ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement sans préavis ni indemnités prononcé par Sorbonne Université à l'encontre d'une agent contractuelle. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une perte de traitement et d'une dégradation de sa santé. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.
Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions procédurales du règlement (UE) n°604/2013 étaient respectées. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : PIEROT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de transfert "Dublin" vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral rejetant son renouvellement de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, aucune mesure de suspension n'a été ordonnée.
Avocat : HOUAM - PIRBAY
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions d'éloignement prises le 7 mars 2025 à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que le préfet de la Loire-Atlantique avait méconnu l'obligation d'examiner la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les décisions attaquées (obligation de quitter le territoire sans délai, interdiction de retour et signalement SIS) sont ainsi illégales.
Avocat : PIC-BLANCHARD
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 classant le barrage de l'étang du moulin le Comte en classe C et le désignant comme exploitant. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'environnement (articles R. 214-112 et suivants) et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SCPA PIELBERG-KOLENC
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.
Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un agent public contestant son affectation temporaire d'office. Le tribunal a jugé que cette mesure, entraînant une dégradation de sa situation professionnelle et fondée sur des griefs à son encontre, constituait une sanction déguisée. Par conséquent, elle devait être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'était pas le cas, entraînant son annulation pour vice de forme.
Avocat : GRONDIN JEAN PIERRE
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération communale classant quatre parcelles en zone agricole (A2B) dans le plan local d'urbanisme de Saint-François. La juridiction a jugé que le classement contesté n'était entaché ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'illégalité au regard des dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 151-4 et R. 151-18. Les demandes d'injonction, de réparation et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Avocat : PIERRE-LOUIS