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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 009

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600260

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que le requérant avait attendu plusieurs années pour solliciter un titre de séjour et six mois pour demander la suspension du refus, et que la présence de ses enfants dans l'hexagone ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600412

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Moongroup. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution des lots 2, 3, 4 et 6 d’un marché public de fournitures de carburant passé par la chambre de commerce et d’industrie de la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas que son éviction portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques ou à un intérêt public essentiel. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, et la société Moongroup a été condamnée à verser 1 500 euros à la CCIR et 1 500 euros à la société Greenway au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI GRAPHITE AVOCATS

19 février 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401492

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l’intégralité des demandes de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Roquemaure de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions de travail décrites par la requérante ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que le lien entre ses arrêts de travail et le service n’était pas établi. En conséquence, la décision du 16 février 2024 a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant serbe, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant des obligations de résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés et des textes appliqués (CESEDA, code des relations entre le public et l’administration) est en cours.

Avocat : PIAZZON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600583

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme C... épouse A..., ressortissante russe, qui contestait un refus implicite de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge constate que le dossier de demande était incomplet et que la préfète de l'Isère avait clôturé la demande sans prendre de décision implicite de refus, rendant la requête irrecevable faute de décision administrative existante. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais de justice sont également rejetées.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401011

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Le Talmelier visant à annuler le refus de reprise de son contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que la décision de la directrice régionale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et le respect de la procédure contradictoire requise par l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la suspension et à la rupture du contrat d'apprentissage (articles L. 6225-4 et L. 6225-5).

Avocat : AARPI BDF AVOCATS

19 février 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du préfet de police du 8 décembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés concernant l'incompétence du signataire, un vice de forme, et un vice de procédure au regard des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, aucune circonstance impérieuse (ordre public ou atteinte à la dignité humaine) ne justifiant son refus.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604654

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Rami 55 visant à suspendre un arrêté de mise en demeure de la Ville de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure contestée n'ordonne pas une démolition mais une simple remise en état d'habitation, ne portant pas ainsi une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400874

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par des propriétaires contre le classement de leurs parcelles en zones N et A par le Plan Local d'Urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la collectivité, estimant que les requérants n'avaient pas justifié de leur intérêt à agir en ne rapportant pas la preuve de leur qualité de propriétaires. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les requérants ont été condamnés à verser à la communauté d'agglomération une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

19 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312692

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement en application de l'article L. 612-20 (2°) du code de la sécurité intérieure, au motif que la mise en cause du requérant pour des faits de violence conjugale était incompatible avec l'exercice de la profession, et ce indépendamment de l'inscription de la condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire.

Avocat : DELEPIERRE GEOFFREY

19 février 2026• 12ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506050

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506050.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504846

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504846.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504569

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504569.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512681

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer une carte de résident. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de son désistement d'office et prononce le non-lieu à statuer.

Avocat : PIC-BLANCHARD

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601644

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une demande de suspension d’une décision de placement à l’isolement prise par le chef d’un centre de détention. Le requérant n’ayant produit que la deuxième page de l’acte attaqué, le greffe l’a invité à régulariser sa requête en application de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, sans suite. Constatant l’absence de régularisation dans le délai imparti, le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI THEMIS

18 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01924

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

18 février 2026• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06318

Avocat : AARPI ARTEMONT

18 février 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507311

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de Mme A..., le préfet du Val-de-Marne ayant délivré le titre de séjour sollicité après l'introduction de l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600424

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en formation de reconduite à la frontière, a rejeté la requête de la demanderesse. Il a jugé que les conditions de procédure prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 étaient respectées et qu'il n'existait pas de motif de clémence discrétionnaire justifiant de ne pas procéder au transfert.

Avocat : PIEROT

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502416

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 février 2026• 1ère Chambre