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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602483

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative de licenciement et les décisions de rejet de son recours hiérarchique. Ce désistement, motivé par le dessaisissement de son avocat et l'existence d'une autre requête parallèle, est enregistré sans incidence sur la procédure alternative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE CABINET LEGENDRE PICARD SAADAT

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602537

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence de récépissé régulier, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'est pas déclenché, de sorte que l'existence même de l'acte attaqué est incertaine. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime de la demande et du rejet implicite).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGOT

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601857

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction faite à la préfète du Rhône de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection internationale. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de décisions implicites de rejet nées du silence gardé sur les demandes antérieures de l’intéressé. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu’elle n’est pas fondée.

Avocat : PINHEL

14 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600547

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 12 février 2026 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par l'ancrage familial et scolaire du requérant à Mayotte depuis l'âge de 6 ans, ses parents et frères et sœurs y résidant régulièrement, et par l'insuffisance des éléments concernant ses antécédents judiciaires pour justifier une menace à l'ordre public.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 février 2026
CEDécision

Conseil d'État — N° 507053

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507053.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505553

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505553.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505552

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505552.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501671

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

13 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501671.20260213• 10ème et 9ème chambres réunies
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503574

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave de la requérante, souffrant d'une hydrocéphalie majeure nécessitant une assistance quotidienne, et de l'ensemble de ses attaches familiales en France. Cette décision a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417130

Le Tribunal administratif de Nantes a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office des requérants. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relevant que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur demande, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement et la procédure est close.

Avocat : DE LESPINAY

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411801

Sujet principal : Demande d'injonction adressée au préfet pour convoquer la requérante au dépôt de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal en dehors des cas légaux prévus. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : COMPIN

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511939

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour en tant que parent d'un enfant français (articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment en l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305792

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la société Efendi visant à annuler un arrêté municipal interruptif de travaux. Le tribunal estime que l'arrêté du maire d'Orgeval, pris en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, était légal car les travaux ont été entrepris après la péremption du permis de construire délivré en 2018. Il écarte également le moyen tiré d'une méconnaissance de la procédure contradictoire.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511839

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

13 février 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04843

Avocat : SELAS LAPISARDI AVOCATS

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait une saisie administrative pour recouvrement d'impôts. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la contribuable n'a pas justifié avoir préalablement saisi l'administration fiscale d'une réclamation, comme l'exige le livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour défaut de régularisation après mise en demeure.

Avocat : LEPIDI

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600517

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 10 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a considéré que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison du parcours de vie du requérant, arrivé à Mayotte à l'âge de huit ans, scolarisé jusqu'au baccalauréat, vivant avec sa mère en situation régulière et ses frères et sœurs français, et admis à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513461

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant guatémaltèque contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la durée et de la nature des attaches du requérant en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAPINOT

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501853

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600532

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 février 2026 du préfet de Mayotte portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que Mme B... résidait à Mayotte depuis 2018, y avait été scolarisée jusqu'au baccalauréat, vivait avec sa mère en situation régulière, et était mère d'un enfant français né en 2025 ainsi que de deux autres enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026