24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
24 208
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 018
Avec résumé IA
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : SCP SPINOSI
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Avocat : SCP FABIANI PINATEL
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Avocat : PIERRE
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été prise par le directeur territorial de l'OFII dont le siège est à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Melun compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé de la préfète de l'Essonne visant à expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, notamment au regard du nombre de places encore disponibles dans le département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la préfète de l'Essonne d'expulser un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence légale, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment au regard du délai de neuf mois écoulé avant la saisine et de la disponibilité de places alternatives. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI
Avocat : SELARL DMITROFF PIMONT ROSE
Avocat : PIEROT
Avocat : AARPI VL AVOCATS
Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL
Avocat : AARPI GEO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision du ministre de l’intérieur du 4 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. A... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 6ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 5 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Avocat : PIQUET
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Sopyrim d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière supplémentaire pour les années 2021, 2022 et 2023. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de sa requête, désistement accepté par l’administration. Par ordonnance du 5 février 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : AARPI LEONARD AVOCATS
Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative à des saisies administratives à tiers détenteur. Suite au désistement des requérants après la mainlevée des saisies, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser aux requérants la somme de 1 200 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP VANDAMME JEAN-PIERRE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande d'injonction. En effet, la convocation du préfet de police pour délivrer un récépissé a fait perdre son objet à la requête principale. La demande de condamnation de l'État aux dépens est rejetée.
Avocat : TAVARES DE PINHO