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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518568

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante camerounaise, n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure provisoire. La décision a été rendue sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, la demande étant jugée manifestement mal fondée sur le critère de l'urgence.

Avocat : AARPI CAMBONIE BERNARD

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518554

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence algérien. Le juge estime que la requérante, majeure, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la mesure, malgré ses allégations sur ses études et sa vie privée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence et du rejet sans débat.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

3 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301903

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant haïtien, père d'un enfant français. Juridiction : Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme le refus du préfet. Il estime que l'étranger ne justifie pas, par les éléments produits, contribuer effectivement à l'éducation de son enfant français mineur, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Textes appliqués : Article L. 423-7 du CESEDA.

Avocat : PEUDUPIN AURÉLIE

3 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502658

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et les mesures d'éloignement consécutives. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas démontré que la requérante pourrait effectivement accéder à un traitement adapté dans son pays d'origine, en violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

3 février 2026• Chambre 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310347

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui demandait réparation pour 17 fouilles intégrales subies entre 2019 et 2023. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur trois fouilles, déjà indemnisées à hauteur de 300 euros par l'administration. Pour les 14 autres fouilles, le tribunal a jugé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, en application des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : AARPI THEMIS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400328

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., détenu à la maison centrale d'Arles, contestant le refus de l'administration de lui remettre en cellule son téléviseur personnel, placé au vestiaire en raison de sa taille. Le tribunal a relevé d'office que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de la jurisprudence relative aux actes administratifs en milieu pénitentiaire, il a jugé que le refus de mise à disposition d'un téléviseur de grande taille ne cause que des désagréments mineurs et ne porte pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI THEMIS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600364

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. E..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision retient que le requérant justifie d'une vie familiale stable et continue à Mayotte avec sa compagne et leurs enfants, et qu'il contribue à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402246

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., détenu, d'une demande d'indemnisation pour la détérioration de ses biens personnels (radiateur, robot mixeur, fauteuil de bureau) lors de son transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée pour faute, l'administration pénitentiaire ayant manqué à son obligation de protection des biens du détenu, et ce malgré le recours à un prestataire de transport privé. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 332-38 et R. 332-39 du code pénitentiaire, qui imposent un inventaire contradictoire et une prise en charge des objets lors d'un transfert.

Avocat : AARPI THEMIS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402403

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande d'indemnisation de M. A..., détenu, qui contestait la sanction de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison centrale d'Arles pour insultes envers un membre du personnel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision d'engager les poursuites, estimant que ce vice de procédure n'avait pas influencé la sanction finale. Il a également jugé que le déclassement d'emploi était une sanction prévue par le code pénitentiaire pour ce type de faute, et que la décision de la commission de discipline n'était pas entachée d'erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A..., les textes appliqués étant les articles R. 234-14, R. 233-2 et R. 232-4 du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600786

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par un gardien de la paix contestant un arrêté préfectoral le maintenant en disponibilité pour raison de santé, a constaté que l’agent était affecté à Orléans (Loiret) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

Avocat : PITCHO

3 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600787

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la requête de M. B..., gardien de la paix, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral le maintenant en disponibilité pour raison de santé. Le juge des référés se déclare incompétent territorialement, car l’agent est affecté à Orléans (Loiret). En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif dans le ressort du lieu d’affectation du fonctionnaire. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : PITCHO

3 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300105

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption foncière. Le juge a estimé que la décision du président de la communauté d'agglomération du Pays Basque, datée du 20 juillet 2022, n'était pas entachée d'illégalité. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de la caducité, considérant que la consignation du prix dans les délais prévus par l'article L. 213-14 du code de l'urbanisme avait été régulièrement effectuée.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316747

**Sujet principal** : Une agente publique de la Ville de Paris demande réparation pour des préjudices qu'elle estime avoir subis en raison de harcèlement moral et de discriminations liées à son statut de travailleur handicapé. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il considère que les éléments produits (notamment des échanges de courriels) ne permettent pas d'établir l'existence des agissements répétés de harcèlement moral allégués, qui doivent excéder l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. **Textes appliqués** : L'article L. 134-5 et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique (codifiant l'article 6 quinquies de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983), relatifs à l'obligation de protection de l'agent public et à la définition du harcèlement moral.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602843

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au rectorat de remplacer dans un délai très court la professeure d'histoire-géographie absente de la classe de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que l'administration avait commencé à réagir et que l'absence de 12 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406566

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 février 2024 du sous-directeur des visas refusant un visa de court séjour à Mme C..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'absence d'assurance maladie était erroné en fait, la requérante ayant produit une attestation valide. Il a également écarté le motif de risque de détournement migratoire, estimant que la situation personnelle de l'intéressée ne le justifiait pas. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DE LESPINAY

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522614

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui a saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, ne démontre pas une urgence suffisamment particulière pour justifier une intervention juridictionnelle avant que cette commission n'ait statué. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (recours administratif préalable obligatoire contre un refus de visa).

Avocat : PIC-BLANCHARD

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522703

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour et de mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est dépourvue d'objet. En effet, la décision de clôture contestée a cessé de produire ses effets depuis que la requérante a déposé une nouvelle demande de titre de séjour, laquelle est toujours en cours d'instruction. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : PIERROT

2 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601743

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de la préfecture ne constitue pas une décision susceptible d'être suspendue, mais seulement une absence d'exécution d'un jugement antérieur. Par conséquent, la condition légale de l'existence d'une décision contestée, prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie.

Avocat : COMPIN NYEMB

2 février 2026