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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517734

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de renouveler son autorisation provisoire de séjour, sur le fondement de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après l’intervention du préfet, ne maintenant que sa demande au titre des frais de justice. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533643

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de voyage pour étrangers. En cours d’instance, le préfet a remis le titre sollicité le 27 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PIEROT

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300712

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la société Orange à l'indemniser pour un préjudice de carrière subi entre 1992 et 2015. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire du 16 septembre 2019 est née le 16 novembre 2019, et M. A... n'a saisi le tribunal que le 4 avril 2023, soit au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a rappelé que les règles relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics et que la décision implicite de rejet fait courir le délai de recours. Aucune indemnité n'a été accordée.

Avocat : AARPI De Guillenchmidt & Associés

30 janvier 2026• Chambre 2
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600334

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que, bien que la condition d'urgence soit remplie, le requérant n'établissait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500189

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de St Martin concerne un référé contractuel introduit par la société JAGUAR KIT SECURITE PROTECTION contre un avenant de transfert de marché public (MAPA n° 07/2024) au profit de la société Alpha Sécurité Privée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le recours était tardif car la notification de l'avenant le 13 octobre 2025 avait fait courir le délai de 31 jours prévu à l'article R.551-7 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que le transfert était régulier au regard de l'article R.2194-6 du code de la commande publique, l'insolvabilité du titulaire initial justifiant la substitution sans nouvelle mise en concurrence, et que les soumissionnaires évincés ne disposaient d'aucun droit à obtenir le marché. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : PIERRE-LOUIS

30 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04236

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

30 janvier 2026• Formation plénière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500021

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a condamné la communauté d’agglomération Cap Excellence à verser 4 133,96 euros à la SAS Editions législatives pour le non-paiement de deux factures d’abonnement juridique. La défenderesse, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a appliqué les articles L. 2190-10, L. 2192-12 et R. 2192-10 du code de la commande publique pour accorder les intérêts moratoires, leur capitalisation, et une indemnité forfaitaire de 80 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : SELARL JEAN-PIMOR

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600339

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 28 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement et que celle-ci portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. L'ordonnance enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée pour une décision prise en exécution d'une décision de justice, et que le préfet n'était pas en situation de compétence liée mais avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la CEDH (risques en cas de retour en Tunisie), ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 et suivants du CESEDA.

Avocat : PINSON

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200656

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Cadeilhan-Trachère d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du 31 janvier 2022 du comité syndical du SIVU Aure 2000, qui décidait de conserver la redevance d’occupation du domaine public versée à la commune pour l’année 2021. Le tribunal a examiné la légalité de cette délibération au regard des règles de convocation et de compétence issues du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’annulation de la délibération et une demande indemnitaire pour préjudice financier. Les textes appliqués incluent les articles L. 5211-1 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : PICARD

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505129

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de l'association Vaux les Huguenots, faute pour celle-ci d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La requête initiale visait à obtenir l'annulation du refus du maire d'Aubergenville de dresser des procès-verbaux et d'ordonner l'interruption de travaux pour infractions au code de l'urbanisme. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit ce désistement en l'absence de confirmation après un rejet en référé.

Avocat : PIQUET

30 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600786

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle n'ayant pas été déposée en préfecture conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA, aucune décision implicite de rejet n'est née. Par ailleurs, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

30 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02200

Avocat : PIAZZI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02309

Avocat : PIETRZAK

29 janvier 2026• Juge des référés
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506843

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514013

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme E... et M. A... D... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Viroflay à la société Nexity pour un ensemble de 51 logements. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours gracieux au pétitionnaire dans le délai de quinze jours imparti, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Nexity au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400758

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... contestant le classement en zone naturelle (N) de ses parcelles par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais, approuvé le 8 février 2024. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la nécessité de préserver les espaces naturels et de limiter la consommation foncière, conformément aux objectifs du SCOT et du PADD. La solution s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400951

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G... et Mme D... contestant le classement de leur parcelle en zone inondable et non-constructible par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que l'approbation d'un PLU est un acte réglementaire et que le rapport de présentation n'a pas à justifier les choix parcelle par parcelle. Il a également jugé que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage en fonction des risques naturels. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 151-31 et R. 151-34 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402009

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une incompatibilité avec le SCOT et le PADD, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le classement en zone N était justifié par la nécessité de préserver le caractère naturel des parcelles, situées dans un secteur à dominante agricole et naturelle, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompatibilité avec le SCOT et le PADD, ainsi que du détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402333

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de propriétaires contestant le classement en zone agricole de leurs parcelles situées sur la commune de Val-du-Mignon, approuvé par le plan local d'urbanisme intercommunal-déplacements (PLUI-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l’article R. 151-22 du code de l'urbanisme et une erreur d’appréciation, arguant de la présence d’habitations sur les parcelles. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, dès lors que les parcelles, bien que comportant des constructions, s’inscrivaient dans un secteur à préserver pour son potentiel agricole, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles R. 151-22 et L. 151-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
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