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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401103

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un risque de danger en cas de retour en Haïti, au titre de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme A... n'apportait aucun élément probant démontrant un risque réel, personnel et actuel à la date de l'arrêté. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : PIGNEIRA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600098

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 16 septembre 2025 refusant le séjour et obligeant M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'exécution de la mesure empêcherait le requérant d'exercer son droit à une protection internationale alors qu'il avait sollicité le réexamen de sa demande d'asile avec un rendez-vous fixé à l'OFPRA. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGNEIRA

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600104

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant, dont la demande de réexamen de l'asile avait été définitivement rejetée par la CNDA, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGNEIRA

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508000

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : TAPIERO

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500482

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que, compte tenu de l'urgence et du danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en application de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, après confirmation par analyse toxicologique de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402404

Le Tribunal Administratif de Besançon annule un titre de recettes émis par l’Hôpital Nord Franche-Comté (HNFC) le 7 octobre 2024, réclamant à Mme A... 33 986,57 euros pour remboursement d’un engagement de servir suite à un abandon de poste. Le tribunal juge que le titre est irrégulier car il se fonde sur une date d’abandon de poste (3 septembre 2021) correspondant à une décision de licenciement déjà annulée par un jugement du 15 juin 2023, privant ainsi la requérante de connaître les bases exactes de la liquidation de la créance, en violation de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le titre est annulé et Mme A... est déchargée de l’obligation de payer. L’HNFC est condamné à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02200

Avocat : PEPIN JULIETTE

29 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00933

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

29 janvier 2026• Juge des référés
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401144

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIERRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400199

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du préfet de la Guyane du 13 novembre 2023 prononçant sa non-admission au certificat d'aptitude aux fonctions d'unité d'intervention sociale (CAFERUIS). La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été interrompu par sa demande de consultation de copie, qui ne constitue pas un recours gracieux au sens de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400250

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision du 4 janvier 2024 du directeur territorial de la police nationale, qui retenait sur le traitement de M. A..., major de police, pour la période du 13 octobre au 15 novembre 2023. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait considérer l'absence de M. A... comme injustifiée, car il avait transmis un arrêt de travail valide pour cette période, et que le défaut de validation par la médecine statutaire ne suffisait pas à écarter cet avis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-27 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article 51-2 du décret n°95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400310

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B..., ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et le risque de violences conjugales en cas de retour en République Dominicaine (article 3 de la CEDH). Le tribunal écarte ces moyens, faute d'éléments probants sur ses attaches familiales en France et sur la réalité des craintes alléguées, et constate le caractère récent de son séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PIGNEIRA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400693

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PIERRE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402309

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E... contestant le classement en zone A de sa parcelle par le plan local d'urbanisme intercommunal-déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La juridiction a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que non exploitée, s'insérait dans un vaste secteur agricole cohérent avec les objectifs du PADD. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, estimant que le règlement du PLUi-D prévoyait des exceptions suffisantes pour les constructions en zone A. Les conclusions de Mme E... ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400675

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 22 mars 2024 par lequel le préfet refusait de renouveler le titre de séjour de M. C... A..., ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, se fondant uniquement sur une condamnation isolée et ancienne pour conduite sans permis. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée régulière de M. C... A... en 2001, de sa longue résidence en France, de ses attaches familiales et de son emploi stable. L'arrêté a donc été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401173

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix ans. La juridiction a considéré que la délégation de signature au signataire de l'acte était régulière, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et à la désignation d'un avocat. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600095

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant le séjour à M. B..., ressortissant marocain, et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières, et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier l’article L. 542-1 relatif à la fin du droit au maintien sur le territoire après le rejet définitif de la demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile.

Avocat : PIGNEIRA

29 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600190

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandeur d'asile. Le requérant contestait le délai excessif de 198 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile, le privant ainsi de son droit au séjour et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation familiale précaire du requérant, et a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600195

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Guyane statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet d'enregistrer dans un délai raisonnable la demande d'asile de Mme A..., ressortissante haïtienne mère d'un nouveau-né, et de lui délivrer l'attestation correspondante. Le juge des référés a considéré que le délai de 122 jours pour obtenir un rendez-vous au GUDA, même après avancement, était manifestement excessif et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, caractérisant une situation d'urgence. En conséquence, il a enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation, sans faire droit aux conclusions dirigées contre l'OFII. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2013/32/UE.

Avocat : PIALOU

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600321

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante comorienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement, en privant la requérante de la possibilité d'exercer un recours effectif, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 janvier 2026