LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537541

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de certificat de résidence. Le juge retient que l'existence d'une décision de refus de délivrance prise par le préfet de police fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête est donc irrecevable, et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

« Précédent78798081828384Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600795

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion temporaire de trois mois prononcée à l’encontre de M. A... par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la composition irrégulière de la commission consultative, de la méconnaissance des droits de la défense ou du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602181

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., qui demandait à se voir proposer un hébergement d'urgence adapté à son état de santé. Le juge a estimé que, malgré l'absence d'hébergement actuel, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. Cette appréciation repose sur le constat que M. A... a refusé à plusieurs reprises des propositions d'hébergement, notamment une solution pérenne hors d'Île-de-France, et que l'administration a accompli des diligences suffisantes au regard des moyens disponibles. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

28 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600008

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné une demande de suspension d’un sursis à statuer délivré par le maire de Taintrux le 17 novembre 2025, refusant un permis de construire. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une motivation insuffisante et d’une erreur de droit liée au zonage du PLUi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les préjudices financiers et moraux allégués n’étant pas suffisamment caractérisés. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

28 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507624

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission d’immatriculation de l’ORIAS de l’inscrire comme mandataire d’intermédiaire en assurance et en opérations de banque. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a relevé que les dispositions des articles L. 322-2 et L. 512-4 du code des assurances, ainsi que l’article L. 500-1 du code monétaire et financier, interdisent l’exercice de ces activités aux personnes ayant fait l’objet d’une mesure de faillite personnelle depuis moins de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les conclusions de l’ORIAS au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT PIWNICA & MOLINIE

28 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600292

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté de transfert vers la Croatie et une assignation à résidence. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) pour défaut d’information. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation des arrêtés préfectoraux.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté de transfert aux autorités croates et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

28 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400035

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par la société GRDF d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société ENEDIS à lui verser 5 796,72 euros en réparation des préjudices subis suite à l’incendie de deux coffrets de gaz sur la commune de Damparis. Par un mémoire ultérieur, GRDF a demandé au tribunal de prendre acte de son désistement pur et simple d’instance et d’action. Par ordonnance du 28 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : AARPI MOUNET, HUSSON - FORTIN

28 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501642

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’indemnisation par le ministre des armées, suite à sa réussite à un concours. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et condamnation), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, notamment le refus de l'administration de saisir la commission départementale des impôts directs. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car les rectifications, fondées sur l'article 109-1-2° du code général des impôts (revenus distribués), ne relevaient pas de la compétence de cette commission, limitée aux questions de fait. Les autres moyens (défaut de motivation et de signature des avis) ont également été écartés, confirmant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : MARTEL PIERRE

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600030

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son ancrage familial en France depuis l'enfance. Le préfet de la Guyane a conclu au rejet, arguant de l'absence d'urgence démontrée et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est instruite sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501506

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Mayotte de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513508

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal a retenu le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire en attendant. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : PIERRE

28 janvier 2026• 12ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601767

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Yvelines, relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, il a transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : MARTIN-PIGEON

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans le département de la Vendée, et demandait la restitution de 1 500 693 euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972 établissant le code des communications électroniques européen, notamment son article 42, et qu'elle constituait une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble de ces arguments. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou déjà jugés.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421073

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHROMADURLIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée en 2012 et 2013, au motif que le mécanisme d’obligation d’achat d’énergies renouvelables et son financement constitueraient des aides d’État illégales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme relevant d’une série de litiges déjà tranchés par une décision de justice devenue irrévocable. La solution retenue s’appuie sur le code de l’énergie et la loi n° 2000-108 du 10 février 2000, dont la constitutionnalité avait déjà été examinée par le Conseil d’État.

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02295

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02291

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

27 janvier 2026• Juge des référés