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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204173

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de la SCI Erevan concernant la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021, ainsi que de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et du solde de TEOM pour 2019. La société requérante contestait l'imposition en raison de l'absence de service effectif de collecte sur ses parcelles et d'une prétendue disproportion entre le taux de la taxe (13,87%) et les dépenses du service. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la communauté de communes justifiait de l'existence d'un service d'enlèvement par points d'apport volontaire sur l'ensemble du territoire et que le taux appliqué correspondait aux coûts du service, conformément aux délibérations des 6 avril 2017, 21 février 2020 et 12 février 2021. La solution retenue s'appuie sur les articles 1520 et 1521 du code général des impôts.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

16 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301573

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SPL Maraina d’un litige en plein contentieux portant sur le solde du décompte de résiliation d’une convention de mandat de maîtrise d’ouvrage conclue avec la commune de La Possession pour le projet d’ouverture du centre-ville sur le littoral. La SPL Maraina contestait le décompte établi par la commune, réclamant notamment le paiement de prestations supplémentaires, d’intérêts moratoires et une indemnité pour résiliation abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SPL Maraina, jugeant que la résiliation était fondée sur un motif d’intérêt général et que les prestations supplémentaires n’étaient pas justifiées faute d’avenant ou de démonstration de leur caractère indispensable. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG applicable aux prestations intellectuelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600083

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de 203 jours fixé pour le rendez-vous au guichet unique portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en raison de l'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil et par sa situation familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600158

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante, mère d'un enfant français en bas âge, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que l'enfant pouvait rejoindre sa mère au centre de rétention ou la suivre aux Comores, et qu'aucun élément ne démontrait une contribution effective du père français à son entretien. La solution retenue est le rejet de la requête, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536823

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., qui demandait une injonction au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536832

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée en référé, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PIFFAULT

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France ni de la possession d'un visa de long séjour, conditions requises par les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de ces textes, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La décision implicite de refus a été jugée légale.

Avocat : PAPINOT

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600832

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Limay (Yvelines) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent.

Avocat : MARTIN-PIGEON

15 janvier 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00564

Avocat : CABINET JEANTET AARPI

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02309

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01457

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

15 janvier 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403674

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 30 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé la demande de regroupement familial de Mme C..., ressortissante camerounaise, au bénéfice de son époux et de sa fille. Le tribunal juge que le préfet n'a pas suffisamment motivé son refus et n'a pas établi, comme l'exige l'article 47 du code civil, que les actes d'état civil produits seraient irréguliers, falsifiés ou inexacts. La décision est donc entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515083

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre des décisions de la CNRACL et de la Caisse des dépôts et consignations lui réclamant le remboursement de 20 676 euros d’excédents de pension de retraite, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Paris, car l’intéressée était agente de la ville de Paris lors de sa mise à la retraite. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant avait été sérieusement examinée. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté et aux mesures subséquentes ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le classement sans suite était justifié sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de l'original de l'acte de naissance de l'intéressée malgré les relances du ministre. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La contestation portait sur le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire, née le 28 juillet 2024, avait été notifiée aux requérants, qui disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le juge. La requête, enregistrée le 14 février 2025, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux, introduit le 18 février 2025, était tardif car il devait être formé dans les deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, intervenu le 25 juin 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500266

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme tardive la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 5 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 25 octobre 2022 contre la décision de retrait du 17 octobre 2022, avait fait l’objet d’une notification explicite le 16 décembre 2022, fixant la fin du délai de recours contentieux au 15 février 2023. La nouvelle requête, enregistrée le 10 février 2025, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500286

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B... la prime de 5 200 euros par des décisions des 11 et 29 juillet 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500287

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire avait été notifiée le 24 juillet 2024, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal, expirant le 29 septembre 2024, n'avait pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 10 février 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026