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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500289

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours avait été notifiée le 26 juin 2024, avec un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 21 septembre 2024, et que la requête n’avait été enregistrée que le 10 février 2025, soit après ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500292

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 19 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que le recours contentieux, formé le 10 février 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, notifié le 28 mars 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500375

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la subvention "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision explicite de rejet du recours, notifiée le 7 août 2024, indiquait un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 28 septembre 2024, et que la requête n’a été enregistrée que le 18 février 2025, soit après ce délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600262

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., demandeur d'asile colombien, qui sollicitait son admission dans un hébergement pour demandeurs d'asile ou d'urgence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire droit aux moyens tirés de l'atteinte à la dignité humaine ou à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509867

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a donné acte du désistement de Mme C... qui demandait réparation des préjudices subis suite à la pose d’un implant contraceptif au centre de planification familiale de Hauterives (Drôme). La responsabilité du département de la Drôme a été retenue comme non sérieusement contestable en raison d’un geste médical non conforme aux règles de l’art, ayant causé une atteinte nerveuse partielle. Sur la base des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale, le département a été condamné à verser à la CPAM du Puy-de-Dôme une provision de 3 043,51 euros, correspondant à 25 % des débours exposés (2 282,63 €) et à l’indemnité forfaitaire de gestion (760,88 €).

Avocat : CABINET PIERSON

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510725

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 retirant son titre de séjour pour fraude, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision de retrait était fondée sur les articles L. 432-5 et R. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la fraude établie, et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALAMPI

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600023

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agent (Ardèche). Par ordonnance, le tribunal renvoie le dossier au tribunal administratif de Lyon pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404709

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en matière de plein contentieux, a examiné la requête de la société Sophia Business Center contestant des mises en demeure de payer la taxe foncière pour les années 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation des mises en demeure, jugeant que la régularité en la forme des actes de poursuite relève de la compétence du juge judiciaire. Il a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines mises en demeure retirées ou devenues sans objet, et a rejeté la demande de décharge de l’obligation de payer, les créances étant considérées comme liquides et exigibles. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI ARKHE ACOCATS - DZRLU TLA

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403804

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré en 2016 par le maire de Saint-André-de-la-Roche pour un projet immobilier, ainsi que son transfert en 2020. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600064

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se heurtant à un délai de 223 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, manifestement excessif, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile et à la délivrance de l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 521-4 qui fixe le délai d'enregistrement à trois jours ouvrés.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600065

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement de la demande d'asile de M. B..., ressortissant syrien, et le délai de 650 jours initialement imposé pour un rendez-vous. Le juge constate que le préfet a finalement fixé un nouveau rendez-vous au 22 janvier 2026 pour l'enregistrement de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Il rejette également la demande de délivrance d'une attestation de demande d'asile, celle-ci étant subordonnée à l'enregistrement préalable, et celle relative aux conditions matérielles d'accueil, qui ne peuvent être proposées qu'après cet enregistrement. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les injonctions, appliquant les articles L. 521-2 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600070

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se plaignant d'un délai de 266 jours pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte. Cette décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600072

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui s'est vu imposer un délai de 266 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai, manifestement excessif, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500284

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient été informés par une décision explicite du 26 juillet 2024 que leur recours administratif préalable obligatoire était rejeté et qu’ils disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le tribunal. La requête, enregistrée le 10 février 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 412-3 et R. 421-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210060

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 22 avril 2022 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une demandeuse d'asile azerbaïdjanaise. Le tribunal juge que l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, qui souffre d'une maladie rénale chronique grave et a la charge de deux enfants mineurs. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil dans un délai d'un mois.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403074

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré le visa de long séjour de Mme C..., conjointe de ressortissant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique qu'au retrait d'une carte de séjour, et non à celui d'un visa. Bien que le préfet ait invoqué une fraude au mariage, le tribunal a estimé que les éléments fournis étaient insuffisants pour établir cette fraude, et a donc annulé la décision.

Avocat : PAPINOT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499482

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499482.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496745

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

14 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496745.20260114• 9ème et 10ème chambres réunies