LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417152

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de plusieurs étudiants contestant la délibération du jury de la faculté de santé de Sorbonne Université du 4 juin 2024 fixant le classement pour l’admission en deuxième année des études de santé, ainsi que l’arrêté ministériel du 3 juillet 2024 autorisant le report de places non pourvues. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, la méconnaissance des règles de quorum, le défaut de transparence dans la fixation des critères de pondération, et l’application d’une note seuil discriminatoire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé au regard des dispositions des articles R. 631-1 et R. 631-1-1 du code de l’éducation et de l’arrêté du 4 novembre 2019. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-13-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A... et les conclusions accessoires.

« Précédent9596979899100101Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIQUOIS

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536609

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne. Celle-ci demandait la suppression de son signalement au fichier SIS II, consécutif à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui viserait à contourner les effets d'une décision administrative devenue définitive (l'OQTF et l'interdiction de retour), fait obstacle à l'exécution de cette décision et ne peut donc être ordonnée. La requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01505

Avocat : BERTHILIER JEAN-PIERRE

12 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de la société TR.AL Immo pour la transformation et le changement de destination de bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le motif unique de refus, fondé sur l’article UJ 1 du plan local d’urbanisme interdisant les lieux de spectacle ou de réunions, était entaché d’une erreur de qualification juridique des faits, le maire s’étant fondé à tort sur le seul classement ERP de l’établissement. En conséquence, l’arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Les articles L. 421-6 et L. 421-7 du code de l’urbanisme ont été appliqués.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517768

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public Grand Paris Aménagement. Le juge désigne un expert pour constater, avant des travaux de déconstruction de logements à Clichy-sous-Bois, l'état des immeubles et réseaux avoisinants. La mission de l'expert pourra se poursuivre pendant les travaux pour identifier les causes d'éventuels dommages.

Avocat : PIERARD-VALERY

12 janvier 2026
TA78Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514526

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement du 10 avril 2024, qui enjoignait à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Constatant que la préfète avait délivré la carte de séjour le 16 octobre 2025, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : PAPI

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510164

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence justifiée. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : PIEROT

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600339

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'association Bonsens.org. Celle-ci contestait le refus implicite de la ministre de la santé de retirer la nomination de trois experts pour une mission de lutte contre la désinformation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'association n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public, les conséquences alléguées étant hypothétiques. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PROTAT (AARPI)

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518920

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de la décision du maire de Lognes du 10 décembre 2025 contestant la conformité de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à la vente du bien et le projet de reconversion professionnelle ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le mur de clôture, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507381

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MARTIN-PIGEON

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515713

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné une demande de suspension d’un refus de permis de construire délivré par le maire de Villeurbanne, présentée par la SCI 257 rue du 4 août. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le refus faisant suite à une demande de régularisation et le préjudice financier allégué n'étant pas démontré. Il a également jugé qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le motif de refus étant distinct de celui censuré par un précédent jugement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'urbanisme.

Avocat : CABRESPINES JEAN-MARC

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516193

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 18 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « F... A... »). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens applicables.

Avocat : PINHEL

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510800

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 3 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIBAROT

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406929

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de lui accorder un congé longue maladie. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’AP-HP a accordé à Mme B... un congé longue maladie par un arrêté du 12 septembre 2024. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408357

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 12 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... et de la SCI les Cimes de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gervais-les-Bains à la SAS Dômes de Miages. Ce désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l'instance. La commune, qui demandait la condamnation des requérantes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a vu sa demande rejetée. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES AARPI

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511459

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 21 janvier 2025, assortie d’une astreinte, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour. La préfète de l’Isère a justifié avoir délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2034, ainsi qu’une attestation provisoire de séjour. Constatant que l’administration avait ainsi pleinement exécuté l’injonction prononcée et que M. A... ne contestait plus cette exécution, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 12 janvier 2026, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de mesures d’exécution, en application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

12 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01620

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 janvier 2026• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509065

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Tarn refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention à très bref délai, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 janvier 2026