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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504140

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé par la SAS ASF, gérante de l'établissement "Discopolis", pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Charmes du 3 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement. Le juge des référés a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture étant justifiée par des manquements graves aux règles de sécurité incendie. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant pu légalement faire usage de ses pouvoirs de police générale en raison d'un péril imminent, sans être tenu par la procédure de mise en demeure prévue à l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416733

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de M. B... au 29 avril 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 1 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 mars 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509501

Avocat : SCP SPINOSI

9 janvier 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03146

Avocat : AARPI TEJAS AVOCATS

9 janvier 2026• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02442

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

9 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a retenu que l’urgence était présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de la demande de renouvellement déposée avant cette échéance, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418196

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante cubaine. Le tribunal retient que ce refus, motivé par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français, est entaché d’une erreur de fait, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de cette mesure d’éloignement. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PAPINOT

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312786

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 3 septembre 2023 refusant son entrée en France. En cours d’instance, le requérant a indiqué que ses conclusions d’annulation étaient devenues sans objet et a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement d’instance pour les conclusions d’annulation et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

9 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300517

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société EDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de Voies navigables de France (VNF) de lui rembourser la redevance hydraulique versée pour les années 2020 et 2021 pour la centrale de Fessenheim, d’un montant de 12 409 189,92 euros. EDF soutenait que cette redevance était disproportionnée, notamment en raison de l’arrêt de la centrale et de la condamnation de trois pompes de refroidissement, et qu’elle méconnaissait les articles L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 4316-3 et R. 4316-5 du code des transports. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la redevance était légalement due et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé de la créance de VNF, sans faire droit aux demandes de décharge ou de remboursement.

Avocat : AARPI VALIANS

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510621

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé à Mme A..., ressortissante serbe, par le préfet du Bas-Rhin. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se maintenant en situation irrégulière depuis plusieurs années sans justifier d’une aggravation particulière de sa situation. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence caractérisée.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414708

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines refusant de délivrer une carte de résident à M. B..., réfugié reconnu par la CNDA. Le tribunal juge que le préfet ne peut invoquer son incompétence territoriale pour justifier ce refus, la décision implicite s'étant formée alors que l'intéressé résidait encore dans les Yvelines. Il est enjoint au préfet de police, désormais compétent, de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522042

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant malien contre un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal annule cet arrêté au motif que le préfet n'a pas procédé à un examen complet de la demande de régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il est notamment reproché à l'administration d'avoir exigé à tort un formulaire de demande d'autorisation de travail, alors que la carte "vie privée et familiale" sollicitée ouvre droit au travail sans autorisation préalable. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : PINTO

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501842

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... B... contestant le refus de réviser son titre de pension, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le lieu d’assignation de la pension est Limoges. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCPI D'AVOCATS ALBAREDE & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300776

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Constatant que le délai d’ajournement était expiré, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHAPIRA ASSOCIES

9 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502306

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vinci facilities - cegelec. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure d’attribution du lot n°1 d’un marché de maintenance du Centre Hospitalier de l’Ouest Guyanais, estimant que le CHU de Guyane avait méconnu les obligations de communication prévues à l’article R. 2181-1 du code de la commande publique et les règles de régularisation des offres. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence d’obligation de régulariser une offre dépourvue de bordereau de prix unitaire et en raison de la régularité de l’offre attributaire. La demande de communication du rapport d’analyse des offres a également été jugée irrecevable.

Avocat : SPI AVOCATS

9 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511220

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait uniquement la méconnaissance de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispositions abrogées depuis le 1er mai 2021 par l'ordonnance n° 2020-1733. Ce moyen a été jugé inopérant, car fondé sur des textes plus en vigueur. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

9 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101385

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A... D... E... et Mme H... D... E... d’une demande d’indemnisation du préjudice économique résultant du décès de M. D..., survenu le 5 novembre 2018. Les requérantes imputent la responsabilité du centre hospitalier Paul Ardier pour ne pas avoir communiqué les résultats d’un examen anatomopathologique du 28 juillet 2016, révélant un adénocarcinome, ce qui a entraîné un retard de diagnostic et de traitement d’un an, réduisant les chances de survie. Le tribunal a jugé que cette faute engageait la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et a fixé le taux de perte de chance à 80 %. Il a condamné le centre hospitalier à verser 41 704,74 euros à Mme A... D... E... et 13 901,57 euros à Mme H... D... E... au titre des arrérages échus jusqu’au 10 juillet 2024, tout en réservant leurs droits pour les arrérages à échoir.

Avocat : PAPIN AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300518

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de la société EDF contestant deux avis de sommes à payer émis par Voies navigables de France (VNF) pour des redevances hydrauliques, d'un montant total de près de 22 millions d'euros, liées à l'occupation du domaine public pour la centrale de Fessenheim. EDF soutenait que ces redevances étaient disproportionnées en raison de l'arrêt de la centrale et de la condamnation de pompes, et que leur calcul méconnaissait les articles R. 4316-3 et R. 4316-5 du code des transports ainsi que les délibérations de VNF. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'EDF, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les redevances étaient légalement dues. Il a également rejeté les conclusions subsidiaires de VNF fondées sur l'enrichissement sans cause et a condamné EDF à verser 5 000 euros à VNF au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI VALIANS

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506233

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2025 fixant la Colombie comme pays de destination pour son éloignement. La décision est jugée suffisamment motivée et les moyens soulevés sont écartés comme inopérants, car l'arrêté se borne à exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. La requérante ne peut utilement invoquer la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-1, R. 425-1, R. 425-2, L. 621-2, L. 621-4) ni des textes relatifs à la traite des êtres humains (Convention de Varsovie, directives 2004/81/CE et 2011/36/UE), faute d'établir sa qualité de victime.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305794

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 janvier 2023 par lequel le maire de Mantes-la-Jolie ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation de trois antennes relais. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-10 a) et c) du code de l'urbanisme, estimant que les omissions n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article R. 111-27 du même code, relatif à l'insertion architecturale et paysagère du projet. En conséquence, la demande de M. B... a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PIQUET

9 janvier 2026• 3ème chambre