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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIALOUEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600081

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant dominicain, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après un délai d'attente initial de 529 jours réduit à 276 jours. Le juge a considéré que ce délai, bien que réduit, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, en privant le requérant de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation dans un délai de trois jours ouvrés, sans appliquer la procédure Dublin, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit d'asile.

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600066

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous initial à 661 jours. Le tribunal a constaté que le préfet avait avancé le rendez-vous au 4 mars 2026, rendant les conclusions principales sans objet. Il a également rappelé que la délivrance de l'attestation est subordonnée à l'enregistrement préalable de la demande, et que les conditions matérielles d'accueil relèvent de l'Office français de l'immigration et de l'intégration après cet enregistrement. La requête a été rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7, L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

16 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600064

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se heurtant à un délai de 223 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a considéré qu'un tel délai, manifestement excessif, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile et à la délivrance de l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 521-4 qui fixe le délai d'enregistrement à trois jours ouvrés.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600072

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, qui s'est vu imposer un délai de 266 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai, manifestement excessif, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600065

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus d'enregistrement de la demande d'asile de M. B..., ressortissant syrien, et le délai de 650 jours initialement imposé pour un rendez-vous. Le juge constate que le préfet a finalement fixé un nouveau rendez-vous au 22 janvier 2026 pour l'enregistrement de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Il rejette également la demande de délivrance d'une attestation de demande d'asile, celle-ci étant subordonnée à l'enregistrement préalable, et celle relative aux conditions matérielles d'accueil, qui ne peuvent être proposées qu'après cet enregistrement. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les injonctions, appliquant les articles L. 521-2 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600070

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant haïtien se plaignant d'un délai de 266 jours pour obtenir un rendez-vous d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et a estimé que ce délai manifestement excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile et de délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte. Cette décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

15 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01979

Avocat : PIALOU

8 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501988

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A..., ressortissant bissau-guinéen. Le juge a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, en raison de l'urgence résultant de sa situation personnelle et familiale stable et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. En revanche, la demande d'ouverture du service sans convocation a été rejetée comme ne relevant pas de l'office du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

5 janvier 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500258

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de séjour du 7 août 2023. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIALOU

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400634

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le préfet a refusé d'admettre au séjour M. C... A..., ressortissant brésilien, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal retient un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que celui-ci l'avait invoqué. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sans astreinte.

Avocat : PIALOU

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501901

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante dominicaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une menace imminente sur sa situation personnelle ou professionnelle, et en l’absence de preuve suffisante de l’ancienneté de ses démarches. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

23 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501155

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... A... contestant le refus verbal d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a délivré à l’intéressé un récépissé valable, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

4 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400974

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 28 décembre 2023 du préfet de la Guyane refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure, fondé sur l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était inopérant, car ce texte ne s'applique pas aux décisions de refus de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400159

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400911

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B..., ressortissant vénézuélien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mai 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de demandeur d’asile, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400176

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale du 20 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable du 23 juin 2025 au 22 juin 2026. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

12 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400834

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Postérieurement à l’introduction de la requête, Mme A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par un jugement de la Cour nationale du droit d’asile du 6 novembre 2024, et une carte de séjour pluriannuelle lui a été délivrée. Le tribunal a constaté que ces éléments avaient implicitement abrogé l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamné l’État à verser 900 euros à l’avocate de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401192

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant accordé au requérant le bénéfice de la protection subsidiaire, ce qui rend la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

5 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. G..., ressortissant brésilien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 28 juillet 2022 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’était pas fondé, faute pour le requérant d’avoir porté des éléments médicaux à la connaissance de l’administration avant l’édiction de l’arrêté. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400594

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également jugé que l'erreur de fait sur la date d'entrée en France était sans incidence sur la légalité de la décision et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France.

Avocat : PIALOU

24 octobre 2025• 1ère Chambre