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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIALOUEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500910

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de la carte de résident de Mme C..., assorti de demandes d’injonction et de frais de justice. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant intervenue dans le délai d’un mois, le président du tribunal a, par ordonnance du 15 octobre 2025, donné acte du désistement d’instance de Mme C... sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : PIALOU

15 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501684

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Guyane le 7 août 2025 à l'encontre de M. A..., ressortissant bissao-guinéen. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France ou d'une activité professionnelle en cours. Aucun autre moyen soulevé (incompétence, défaut d'examen, erreurs de fait, erreur manifeste d'appréciation) n'a été retenu comme sérieux. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIALOU

14 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501521

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 juin 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant M. B... A..., ressortissant brésilien. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en raison de l’absence d’effet suspensif du recours contre l’OQTF en Guyane. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation familiale et personnelle du requérant. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au principal.

Avocat : PIALOU

10 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501498

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Guyane clôturant sa demande de carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec un ressortissant français et ses besoins de soins. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : PIALOU

6 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501497

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de M. G... D..., ressortissant brésilien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du caractère non suspensif du recours pour excès de pouvoir en Guyane. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le signataire de l'arrêté ne justifiant pas d'une délégation de signature valide à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

3 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400214

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. A... contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur de fait sur sa situation familiale et professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PIALOU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400201

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant surinamien, contestant l’arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme n’était pas fondé, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait la présence de l’intéressé en France, en application de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’incompétence du signataire et au vice de procédure, ont été écartés comme non établis. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale.

Avocat : PIALOU

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00685

Avocat : PIALOU

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409570

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A, qui contestait son transfert du quartier d'évaluation de la radicalisation au quartier de prévention de la radicalisation. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PIALOUX

18 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501256

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C, ressortissant brésilien, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il n'était pas en situation de renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : PIALOU

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501167

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre normal d'examen des demandes, ses promesses d'embauche étant insuffisamment établies. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

29 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501158

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, ressortissante haïtienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de grande précarité de la requérante, mère de trois enfants, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut d'information préalable en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : PIALOU

13 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501131

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les retraits de points et la décision d'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. B, en tant que fonctionnaire, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, et qu'il s'était placé lui-même dans cette situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait et du défaut d'information préalable en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PIALOU

7 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501126

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Guyane le 20 novembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant guyanien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut d'examen, erreur de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PIALOU

6 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501129

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a prononcé la nullité de plein droit du permis de conduire de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité d'organiser autrement ses déplacements. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

6 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

30 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501080

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. B, ressortissant surinamien, à quitter le territoire français et fixé le pays de renvoi. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : PIALOU

29 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501065

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 obligeant M. A, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juge des référés a admis l'urgence, présumée en l'espèce, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : PIALOU

29 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501050

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Guyane le 9 mai 2025. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : PIALOU

25 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501160

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment justifié que la perte de son permis ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession d'entrepreneur individuel dans le bâtiment. De plus, l'atteinte à sa situation professionnelle a été jugée contrebalancée par les exigences de sécurité routière, compte tenu de la répétition et du caractère récent des infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025