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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIALOUEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501156

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension du refus oral des services préfectoraux d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, en l’absence de mesure d’éloignement exécutoire et compte tenu de l’ancienneté de la décision contestée.

Avocat : PIALOU

24 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501044

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B, ressortissante syrienne. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral du 13 août 2024, notamment en raison d'une incompétence, d'un défaut de base légale et d'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

PIALOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501042

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante brésilienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, eu égard à la durée du séjour de l'intéressée et à ses attaches familiales. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : PIALOU

23 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501040

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de la Guyane avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante brésilienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, en raison de l'absence de caractère suspensif du recours en Guyane, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : PIALOU

23 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501135

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante syrienne, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant déjà vu ses précédentes demandes d'asile définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit au respect de la vie privée et familiale n'était démontrée. La décision se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501134

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé, le 16 juillet 2025, l'obligation de quitter le territoire français et le placement en rétention administrative de M. B, après que ce dernier a apporté des éléments attestant de sa nationalité française. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501136

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prononcée par le préfet de la Guyane à l'encontre de M. A, ressortissant haïtien. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu notamment de la condamnation pénale de l'intéressé pour vol par effraction. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501141

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un bénéficiaire de la protection subsidiaire (accordée par la CNDA le 6 mai 2025) qui n'arrivait pas à faire enregistrer sa demande de titre de séjour et restait sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressé pour enregistrer sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Il a toutefois enjoint au préfet d'enregistrer cette demande de carte de séjour pluriannuelle et de suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire dans l'attente de son abrogation expresse, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

18 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400161

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B A, ressortissante dominicaine, d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 27 avril 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mars 2026, ce qui a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400185

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, épouse D, contestant l'arrêté du 31 mai 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré un récépissé de demande de titre de séjour à l'intéressée, ce qui a implicitement abrogé les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. Sur le refus de séjour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a rejeté les autres moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, et un rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400138

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : PIALOU

17 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501037

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant haïtien. Le requérant contestait le délai anormalement long de 395 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile et sollicitait des mesures conservatoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat d'éloignement ou une situation de vulnérabilité particulière, et en raison du contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

7 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500911

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse B d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet a justifié de la mise en fabrication d'une nouvelle carte de résident valable dix ans. Par une ordonnance du 3 juillet 2025, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, cette décision de l'administration ayant rendu le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIALOU

3 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500767

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane refusait le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeait à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère non suspensif du recours contre l'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé en quoi la menace pour l'ordre public, fondée sur des condamnations antérieures, contrebalançait l'intensité des attaches familiales et professionnelles de l'intéressé en France, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

24 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500758

Cette requête en référé suspension, présentée par Mme A, ressortissante argentine, devant le Tribunal Administratif de la Guyane, conteste un refus de séjour préfectoral. La requérante invoque l'urgence, notamment le risque d'interpellation et de séparation familiale, et soulève plusieurs moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie, car la délivrance d'un récépissé postérieur à l'obligation de quitter le territoire français prive d'effet cette mesure. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

23 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500756

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 28 avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La condition d'urgence a été reconnue, car il s'agissait d'un refus de renouvellement assorti d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis l'âge de 3 ans, de son intégration professionnelle et de l'absence de nouvelles condamnations malgré un casier judiciaire ancien. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

23 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301713

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, infirmière puéricultrice, qui contestait le rejet de sa candidature à un poste de référent de suivi et de contrôle des lieux d'accueil de jeunes enfants. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de mobilité interne constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la requête était par conséquent irrecevable. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-2.

Avocat : PIALOU

20 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500793

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 506 jours, soit au 27 mars 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500786

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 543 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500780

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle serait exposée à une mesure d'éloignement ou de justifier de circonstances particulières de vulnérabilité, alors que la Guyane connaît une augmentation significative du nombre de demandes d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025