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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

80 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

80

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 649

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIANEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406765

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que la présence du requérant, en raison de ses condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L.432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, dont la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L.761-1 du code de justice administrative, ont également été rejetées.

Avocat : DEBRAY-PIANA

5 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600393

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée à l’encontre de Mme B..., agent du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération n’étant pas suffisante en l’espèce pour caractériser une urgence justifiant une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne le respect des droits de la défense et la procédure disciplinaire. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600392

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois prononcée par le directeur du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de rémunération étant inhérente à toute sanction et ne créant pas, en l’espèce, une situation particulière justifiant une intervention rapide. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et de l’erreur de fait, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502732

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision fixant sa prime de service. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.

Avocat : SELARL CLEMENT DELPIANO

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le centre Belle Alliance. Le tribunal estime que l'audit contesté ne présente pas de vice d'impartialité et que la matérialité des manquements pédagogiques et relationnels reprochés à l'agent, sur une période prolongée, est établie. La décision de licenciement est donc jugée légale au regard des dispositions de l'article 41-2 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

4 février 2026• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302894

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au centre hospitalier d’Avignon, qui contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 11 mars 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a considéré que les faits invoqués, à savoir des propos tenus par la directrice des soins lors d'un entretien, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302331

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la Caisse des Dépôts et Consignations (CNRACL) de lui accorder une rente d'invalidité. La requérante soutenait notamment que son incapacité permanente était imputable au service et que la décision était entachée d'incompétence et de vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, en application du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif aux pensions des agents des collectivités locales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406693

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers (C...) du centre hospitalier de Cannes, prononcée le 3 octobre 2024 pour des actes incompatibles avec la sécurité des patients. La juridiction a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute de demande préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée sur les difficultés persistantes et les lacunes de l’étudiante, sans erreur de fait ni erreur manifeste d’appréciation, en application des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301518

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., infirmière au centre hospitalier d'Avignon, qui contestait le refus de reporter sa mise en disponibilité pour convenances personnelles à l'issue de son congé maladie. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'hôpital, estimant que le litige conservait son objet car les indemnités journalières versées pour la grossesse ne couvraient pas la même période que le congé maladie sollicité. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 18 janvier 2023, en se fondant sur les articles L. 631-1, L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, considérant que le refus de report était illégal.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403248

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Laon de lui verser un reliquat d'heures supplémentaires et de congés payés. La demande préalable de l’agent, présentée le 4 avril 2023, avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet née le 4 juin 2023. Or, la requête n’a été enregistrée que le 8 août 2024, soit après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La nouvelle demande du 23 novembre 2023 n’a pu faire naître qu’une décision confirmative, sans rouvrir ce délai. La requête a donc été jugée tardive et manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

15 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502465

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : ARAPIAN

12 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503173

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 22 avril 2025 excluant Mme B de l'IFSI du centre hospitalier de Cannes pour cinq ans. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire et caractère disproportionné de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

1 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305542

Le Tribunal Administratif de Grenoble était saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A contre le refus de l’EHPAD de Roybon de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mars 2023. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée en reconnaissant l’imputabilité par une décision du 28 novembre 2023, devenue définitive. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l’acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300406

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision du centre hospitalier d'Avignon l'assignait à son poste lors de grèves nationales. Le requérant invoquait un abus de pouvoir et une atteinte à son droit de grève, sans toutefois assortir son moyen des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

10 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302763

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Michel Perret de la mettre à la retraite pour invalidité. Après que l’administration a finalement fait droit à sa demande à compter du 1er janvier 2024, Mme A s’est désistée de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A à ce titre.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504219

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d'Abondance le 14 mai 2024. Le juge a estimé que la requête au fond était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir le 26 juillet 2024, date du début de l'affichage réglementaire sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la condition d'urgence et le doute sérieux n'ont pas été examinés, la requête étant irrecevable. En outre, les conclusions visant à obtenir l'arrêt des travaux ont été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle mesure sur ce fondement. M. B a été condamné à verser 800 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIANTA ET ASSOCIES

22 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301200

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant deux sanctions disciplinaires d'exclusion prononcées par l'IFSI du CHU de Cannes (exclusion de cinq ans le 3 mars 2023, puis ramenée à dix-huit mois le 23 mai 2023). Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, considérant que la première décision n'avait pas été retirée mais seulement modifiée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par la requérante portaient sur l'irrégularité de la procédure, le défaut de motivation, le défaut de base légale et le caractère disproportionné des sanctions, en application du code des relations entre le public et l'administration et de l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux instituts de formation paramédicaux.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200607

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du garde des sceaux du 1er décembre 2021 maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la notification irrégulière était sans incidence sur la légalité de la décision, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que son maintien au fichier DPS était injustifié au regard des dispositions du code de procédure pénale et de la loi pénitentiaire.

Avocat : ARAPIAN

6 mai 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403259

Avocat : SCP CLEMENT-DELPIANO

24 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408663

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée et que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention était inopérant, la décision fixant le pays de renvoi étant fondée sur l'article L. 721-4 du même code.

Avocat : ARAPIAN

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement