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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PICEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01603

Avocat : PIC-BLANCHARD

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01615

Avocat : PIC-BLANCHARD

17 février 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602483

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative de licenciement et les décisions de rejet de son recours hiérarchique. Ce désistement, motivé par le dessaisissement de son avocat et l'existence d'une autre requête parallèle, est enregistré sans incidence sur la procédure alternative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE CABINET LEGENDRE PICARD SAADAT

16 février 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02926

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602485

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie familiale, au regard des conditions d'entrée et de séjour des étrangers. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les conventions internationales invoquées.

Avocat : PIC-BLANCHARD

10 février 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00552

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

9 février 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516823

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de demandes de visa de long séjour. En effet, l'autorité consulaire ayant délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions sont devenues sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et rejette la demande d'allocation pour frais d'avocat.

Avocat : PIC-BLANCHARD

9 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600125

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre le refus du CNAPS de délivrer un agrément dirigeant à une société de sécurité privée. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration, le CNAPS ayant finalement accordé l'agrément sollicité. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, le surplus de la requête étant rejeté.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

4 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir l'annulation du retrait partiel de sa prime de transition énergétique par l'ANAH et la condamnation de cette dernière à des versements indemnitaires. La juridiction a jugé que la réduction de la prime était légale, car les travaux d'isolation, conditionnant son octroi intégral, n'étaient pas achevés lors du contrôle, sans que le requérant ne démontre que ce défaut résultait d'une cause extérieure. Le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à la prime de transition énergétique.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403610

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un litige concernant le retrait partiel d'une prime de transition énergétique accordée par l'ANAH. Le requérant contestait la réduction de sa prime, arguant que le non-achèvement des travaux était dû à des causes indépendantes de sa volonté. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration était fondée à réduire le montant de l'aide puisque les conditions d'octroi n'étaient pas intégralement remplies, conformément aux dispositions du décret n° 2020-26 et de l'arrêté du 14 janvier 2020 relatifs à cette prime.

Avocat : CABINET BENTZ-VIRY-PICARD-LIPP

3 février 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522614

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions consulaires refusant des visas de long séjour pour regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui a saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, ne démontre pas une urgence suffisamment particulière pour justifier une intervention juridictionnelle avant que cette commission n'ait statué. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (recours administratif préalable obligatoire contre un refus de visa).

Avocat : PIC-BLANCHARD

2 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03633

Avocat : PICHON

30 janvier 2026• 9ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200656

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Cadeilhan-Trachère d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du 31 janvier 2022 du comité syndical du SIVU Aure 2000, qui décidait de conserver la redevance d’occupation du domaine public versée à la commune pour l’année 2021. Le tribunal a examiné la légalité de cette délibération au regard des règles de convocation et de compétence issues du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’annulation de la délibération et une demande indemnitaire pour préjudice financier. Les textes appliqués incluent les articles L. 5211-1 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : PICARD

30 janvier 2026• CHAMBRE 2
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201981

Le Tribunal administratif de Pau a constaté le désistement d'office du Syndicat autonome des sapeurs-pompiers professionnels et des personnels administratifs et techniques spécialisés des Hautes-Pyrénées et de M. A..., qui demandaient l'annulation d'une délibération du Service départemental d'incendie et de secours des Hautes-Pyrénées. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du SDIS au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICARD

29 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Loris, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2015-2016. La société, opérateur en certificats d'économie d'énergie (CEE), soutenait que la TVA sur les "primes éco" versées à des bailleurs via un installateur était déductible, car ces primes servaient à obtenir des CEE revendus, une opération imposable. Le tribunal a jugé que ces primes constituaient des subventions sans lien direct avec une opération imposable, ne remplissant pas les conditions de déductibilité prévues aux articles 256 et 271 du code général des impôts, et a écarté la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CAZALS MANZO PICHOT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600214

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Alger refusant un visa de long séjour à M. A..., époux d'une ressortissante française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une impossibilité de vivre ensemble en Algérie, où Mme A... possède également la nationalité, ni d'un lien direct entre le refus de visa et l'état de santé allégué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600286

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant brésilien, contestant son arrêté de remise aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen de la situation personnelle, ainsi que l’exception d’illégalité soulevée contre l’assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : PIC-BLANCHARD

22 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600163

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Guard Force Agency Security. Celle-ci demandait la suspension d'une décision de refus de mainlevée d'une saisie conservatoire, mais le juge a estimé que cette décision n'était pas susceptible d'un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires fondées sur l'article L. 277 du livre des procédures fiscales ont également été rejetées comme irrecevables, car présentées dans la même requête que les conclusions principales. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

19 janvier 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06235

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

16 janvier 2026• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre