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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

306 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

306

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PICEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426925

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision de l'inspectrice du travail du 13 août 2024 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante soutenait notamment que cette décision retirait illégalement une décision implicite de rejet et était entachée d'erreurs de fait et de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, d'une gravité suffisante, justifiaient le licenciement sans lien avec le mandat représentatif de la salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration ainsi que sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CABINET PICARD AVOCATS

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504688

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du maire de Bézu Saint Eloi refusant de réaliser des travaux d’insonorisation d’un gymnase. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de conséquences graves et imminentes liées à la location ponctuelle de la salle. Il a également jugé irrecevables les conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint à la commune de réaliser des travaux ou d’interdire des activités, de telles mesures excédant le pouvoir du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306168

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... C... et M. A... C... dirigées contre les décisions du président du conseil départemental de l’Isère du 2 août 2023 retirant leur agrément d’assistant familial et du 10 août 2023 prononçant leur licenciement. Le tribunal a jugé que, sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, le département avait légalement pu estimer que les conditions d’accueil n’étaient plus remplies, en se fondant sur les éléments de l’enquête administrative et les avis unanimes de la commission consultative paritaire. Les moyens tirés de l’inexactitude matérielle des signalements et de l’impossibilité d’évoquer des faits antérieurs classés ont été écartés.

Avocat : PICOCHE

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302831

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... et Mme E... d’une demande d’indemnisation de 19 054,66 euros, dirigée contre la communauté d’agglomération Evreux Portes de Normandie, en raison d’informations erronées fournies lors de l’instruction de leur permis de construire concernant le raccordement de leur parcelle au réseau d’assainissement collectif. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, estimant que le courrier de l’assureur des requérants du 6 avril 2022 constituait une demande indemnitaire préalable ayant lié le contentieux. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme pour statuer sur la responsabilité de la collectivité.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

3 octobre 2025• 2 ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00132

Avocat : PICARD AVOCATS

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01753

Avocat : SELARL BEAUVOIS PICART

8 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409275

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme G et de Mme A G, qui contestaient l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le maire de Morillon leur avait infligé une astreinte journalière de 300 euros pour non-respect d'une mise en demeure de remise en état de leur terrain. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que les irrégularités alléguées du procès-verbal d'infraction et de la mise en demeure étaient inopérantes, et que l'astreinte, fondée sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative engagée par la commune pour faire cesser des travaux non autorisés.

Avocat : MOINE-PICARD

27 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable du 1er août 2025 au 31 juillet 2035, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par suite, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512588

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. G d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant son recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son épouse au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. G au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

8 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502034

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société CIMA. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°3 d'un accord-cadre pour des matériels de cuisine dans les collèges des Hautes-Pyrénées, mais le contrat avait été signé le 16 juillet 2025, avant l'introduction du recours. Le tribunal a donc jugé que le litige avait perdu son objet, sans se prononcer sur les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique.

Avocat : PICARD

5 août 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501090

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GIE Distri Mascareignes visant à suspendre la décision du directeur de la DEETS prononçant la liquidation d'une astreinte de 1 050 000 euros pour inexécution partielle d'une injonction relative à des pratiques commerciales abusives. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, bien que représentant plus du double de son résultat net, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICART SELARL

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211930

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 17 juin 2022 par laquelle la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Nantes a retiré le permis de visite de Mme C pour son conjoint détenu, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation en droit de la décision initiale, en méconnaissance des articles L. 341-4 du code pénitentiaire et L. 411-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer le droit de Mme C à un permis de visite dans un délai d'un mois.

Avocat : PICARDA

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03511

Avocat : PICARDA

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509030

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300450

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les époux B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande de condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de l’accouchement de leur fils D le 17 novembre 2018, ayant entraîné une anoxo-ischémie et des séquelles neurologiques graves. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour le retard dans la décision de césarienne, mais a limité cette responsabilité à 90 %, estimant qu’une partie des lésions était imputable à un état antérieur (chorioamniotite). Il a condamné les HCL à verser aux requérants une somme totale de 764 972,72 euros, assortie des intérêts et de leur capitalisation, pour les préjudices subis, et a rejeté la demande de dommages-intérêts pour résistance injustifiée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : PICHON

10 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201190

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation contre le centre hospitalier Annecy Genevois suite à la chute de son bridge dentaire lors d’une anesthésie pour la pose d’un pacemaker. La requérante invoquait une faute médicale et un défaut d’information. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de se prononcer sur l’existence des fautes alléguées ni sur les préjudices, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-2 à R. 621-4 du code de justice administrative.

Avocat : HDPR AVOCAT HARTEMANN-DE CICCO PICHOUD

2 juin 2025• Juge unique 5
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00133

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

23 mai 2025• 9ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

22 mai 2025• 3 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497145

Avocat : CELLUPICA

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497145.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL ATH Transport, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et diverses taxes pour les exercices 2016 à 2018, ainsi que des amendes pour fausses factures. La société invoquait notamment l'absence de saisine de la commission départementale des impôts et l'irrégularité de la procédure de taxation d'office. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant accordé deux recours hiérarchiques sans que la commission ne soit compétente sur le litige. Il a également estimé que le rejet de la déductibilité de la TVA sur des factures considérées comme de complaisance était fondé, en application des articles 256 et suivants du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE.

Avocat : AVOCATS PICOVSCHI

20 mai 2025• 2ème Chambre