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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PICEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01753

Avocat : SELARL BEAUVOIS PICART

8 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514751

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa long séjour pour réunification familiale à M. Prince C A, ressortissant béninois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, en raison du dépôt tardif de la demande de visa (près de deux ans après l’obtention du statut de réfugié par le parent) et de l’absence d’éléments sur les conditions de vie du demandeur au Bénin. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIC-BLANCHARD

3 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301664

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Les Tilleuls d’un recours pour excès de pouvoir visant à contraindre la société Val-d'Oise Fibre à retirer ses installations de fibre optique et à remettre en état sa propriété. Par un mémoire du 14 mai 2025, la société requérante a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation ni mesure d’expertise n’a donc été prononcée.

Avocat : PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIES

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409275

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme G et de Mme A G, qui contestaient l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le maire de Morillon leur avait infligé une astreinte journalière de 300 euros pour non-respect d'une mise en demeure de remise en état de leur terrain. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que les irrégularités alléguées du procès-verbal d'infraction et de la mise en demeure étaient inopérantes, et que l'astreinte, fondée sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légalement justifiée. La solution retenue confirme la légalité de la procédure administrative engagée par la commune pour faire cesser des travaux non autorisés.

Avocat : MOINE-PICARD

27 août 2025• 2ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01025

Avocat : PICARD

20 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225169

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Paris fixant la date de consolidation de sa pathologie imputable au service et lui reconnaissant un taux d’incapacité de 20 %. Par un acte enregistré le 15 avril 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (expertise, annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 8 août 2025, le vice-président de la 2ème section a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la Ville de Paris a été condamnée à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PEISSE, DUPICHOT, LAGARDE, BOTHOREL ET ASSOCIES (SELARL)

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512588

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. G d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant son recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour son épouse au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer le visa sollicité. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. G au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512587

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable du 1er août 2025 au 31 juillet 2035, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par suite, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD

8 août 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502034

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de la société CIMA. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°3 d'un accord-cadre pour des matériels de cuisine dans les collèges des Hautes-Pyrénées, mais le contrat avait été signé le 16 juillet 2025, avant l'introduction du recours. Le tribunal a donc jugé que le litige avait perdu son objet, sans se prononcer sur les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique.

Avocat : PICARD

5 août 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501090

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GIE Distri Mascareignes visant à suspendre la décision du directeur de la DEETS prononçant la liquidation d'une astreinte de 1 050 000 euros pour inexécution partielle d'une injonction relative à des pratiques commerciales abusives. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la sanction, bien que représentant plus du double de son résultat net, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICART SELARL

4 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503348

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Montaigu-Vendée (Vendée) à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PIC-BLANCHARD

18 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504894

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Damgan du 12 mai 2025, qui renforçait temporairement la réglementation du stationnement des camping-cars. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions à la liberté de circulation et de stationnement invoquées n'étant pas suffisamment graves pour justifier une suspension immédiate. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS PEISSE DUPICHOT LAGARDE BOTHOREL ET ASSOCIÉS

17 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211930

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 17 juin 2022 par laquelle la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Nantes a retiré le permis de visite de Mme C pour son conjoint détenu, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation en droit de la décision initiale, en méconnaissance des articles L. 341-4 du code pénitentiaire et L. 411-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer le droit de Mme C à un permis de visite dans un délai d'un mois.

Avocat : PICARDA

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03511

Avocat : PICARDA

1 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02051

Avocat : CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

30 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509030

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 juin 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300450

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les époux B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande de condamnation des Hospices Civils de Lyon (HCL) pour une faute lors de l’accouchement de leur fils D le 17 novembre 2018, ayant entraîné une anoxo-ischémie et des séquelles neurologiques graves. Le tribunal a retenu la responsabilité des HCL pour le retard dans la décision de césarienne, mais a limité cette responsabilité à 90 %, estimant qu’une partie des lésions était imputable à un état antérieur (chorioamniotite). Il a condamné les HCL à verser aux requérants une somme totale de 764 972,72 euros, assortie des intérêts et de leur capitalisation, pour les préjudices subis, et a rejeté la demande de dommages-intérêts pour résistance injustifiée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute médicale, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : PICHON

10 juin 2025• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la requête de M. A B, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Cette ordonnance, rendue le 6 juin 2025, applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS PICOVSCHI

6 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201190

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation contre le centre hospitalier Annecy Genevois suite à la chute de son bridge dentaire lors d’une anesthésie pour la pose d’un pacemaker. La requérante invoquait une faute médicale et un défaut d’information. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier ne permettaient pas de se prononcer sur l’existence des fautes alléguées ni sur les préjudices, et a ordonné une expertise médicale avant dire droit, sur le fondement des articles R. 621-2 à R. 621-4 du code de justice administrative.

Avocat : HDPR AVOCAT HARTEMANN-DE CICCO PICHOUD

2 juin 2025• Juge unique 5
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00133

Avocat : AARPI CAZALS MANZO PICHOT SAINT QUENTIN

23 mai 2025• 9ème Chambre