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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PICEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300739

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A C contestant son évaluation professionnelle 2022 et l'avis de la commission administrative paritaire locale (CAPL). Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de la CAPL, celui-ci n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé l'évaluation au motif que l'entretien n'avait pas été conduit par le supérieur hiérarchique direct de l'agent, en méconnaissance de l'article 3 du décret n°2020-719 du 12 juin 2020, privant ainsi l'agent d'une garantie.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

22 mai 2025• 3 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497145

Avocat : CELLUPICA

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497145.20250521• 4ème chambre jugeant seule
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL ATH Transport, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et diverses taxes pour les exercices 2016 à 2018, ainsi que des amendes pour fausses factures. La société invoquait notamment l'absence de saisine de la commission départementale des impôts et l'irrégularité de la procédure de taxation d'office. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant accordé deux recours hiérarchiques sans que la commission ne soit compétente sur le litige. Il a également estimé que le rejet de la déductibilité de la TVA sur des factures considérées comme de complaisance était fondé, en application des articles 256 et suivants du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE.

Avocat : AVOCATS PICOVSCHI

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables, notamment les articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue valide la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise dans le cadre de la procédure de détermination de l'État responsable de la demande d'asile.

Avocat : PIC-BLANCHARD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506935

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 avril 2025 par laquelle l'OFII avait refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à une famille de demandeurs d'asile géorgiens. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel de la vulnérabilité des requérants, notamment de leur enfant mineur, en méconnaissance des articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour erreur de droit et défaut d'examen de la vulnérabilité.

Avocat : PIC-BLANCHARD

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501944

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 15 mai 2025, du désistement pur et simple de l'association l'Essor dans le litige l'opposant à l'inspection du travail. L'association contestait le refus d'autoriser le licenciement de Mme A, salariée protégée. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PICARD AVOCATS

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506612

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien incarcéré, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette décision n'étant pas distincte de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01812

Avocat : PICOCHE

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C, incarcéré, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe du 14 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'informant d'un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2, L. 612-6, L. 613-1 et L. 432-15, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIC-BLANCHARD

13 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Casting Automobiles, qui contestait des rappels de TVA, de taxe sur les métaux précieux et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour la période 2016-2019. La société n'a pas démontré que la régularisation effectuée en 2020 était opposable à l'administration, car elle n'a pas respecté les formes prévues à l'article L. 62 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de taxation d'office, la comptabilité n'ayant pas été écartée. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la proposition de rectification et à l'application de la méthode de la marge, ont été jugés non fondés.

Avocat : CABINET CAZALS MANZO PICHOT SAINT-QUENTIN

5 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02466

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02467

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503244

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de dépôt et de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la demande d'injonction se heurte à l'existence de cette décision administrative préalable, et le requérant est invité à la contester par les voies de droit appropriées, notamment un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, faute d'urgence ou de péril grave justifiant une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3.

Avocat : PICARD

29 avril 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02459

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02465

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

29 avril 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé de M. B, ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de titre a fait naître une décision implicite de rejet. En l'absence de péril grave avéré, la mesure sollicitée se heurte à l'existence de cette décision administrative, que le requérant peut contester par un recours en excès de pouvoir et, le cas échéant, par un référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIC-BLANCHARD MÉLANIE

29 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201877

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme C B, agissant en tant que représentante légale de son père présumé absent. La demande portait sur le versement des arrérages de la pension de retraite de M. B depuis 2013, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal applique l'article 34 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004, qui prévoit qu'en cas de disparition du titulaire d'une pension depuis plus d'un an, ses droits propres à pension sont suspendus. Cette disposition déroge aux articles 112 et suivants du code civil, empêchant le versement de la pension à la représentante légale, même en l'absence de déclaration de décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PICARD

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209370

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 13 mai 2022 retirant son permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante s’est désistée de son instance par un acte du 21 mars 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Par suite, le tribunal n’a pas statué sur le fond du litige, qui portait notamment sur la compétence de l’autorité, la motivation, le respect du contradictoire et la proportionnalité de la mesure au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PICARDA

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106538

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la société Burger King Construction pour contester un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Cergues. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête en cours d'instance. Par ordonnance du 2 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : PEISSE-DUPICHOT-LAGARDE-BOTHOREL ASSOCIES

2 avril 2025