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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

228 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

228

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIEROTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié le caractère non réel et sérieux des études de la requérante au regard des documents produits, conformément aux dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de fixation du pays de destination étaient régulières et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) était inopérant.

Avocat : PIEROT

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601043

**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant tunisien visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant français. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge accueille la requête. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et **enjoint au préfet des Hauts-de-Seine** de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de dépôt. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") pour justifier l'injonction en raison de l'urgence créée par l'impossibilité matérielle de déposer la demande, et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIEROT

16 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour incomplétude. Le juge a considéré que ce refus d'enregistrement, fondé sur l'absence de certains documents, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes du contentieux administratif et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

10 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de résidence, de son intégration professionnelle et de ses attaches familiales en Suisse. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par la préfète, considérant que la notification de l'arrêté n'était pas régulière. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif que la préfète n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du même code, dès lors que Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de huit ans. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées

Avocat : PIEROT

10 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601455

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a statué sur la demande d'un ressortissant marocain visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir des injonctions. La juridiction a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Elle a cependant jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, le préfet de police ayant, postérieurement à l'introduction de la requête, pris une décision favorable accordant une carte de séjour et convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé.

Avocat : PIEROT

5 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY01351

Avocat : PIEROT

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416542

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le recours formé auprès du bureau d'aide juridictionnelle de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) n'avait pas été effectué dans les délais légaux, ce qui a mis fin à son droit de se maintenir sur le territoire avant la notification de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 532-1.

Avocat : PIEROT

4 février 2026• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533643

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de voyage pour étrangers. En cours d’instance, le préfet a remis le titre sollicité le 27 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PIEROT

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. C..., ressortissant tunisien. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, compte tenu de l'absence de récépissé et de la promesse d'embauche du requérant. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : PIEROT

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523369

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant britannique, pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour « article 50 TUE », dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La condition d’urgence a été reconnue en raison des dysfonctionnements persistants de la plateforme ANEF empêchant le requérant d’effectuer ses démarches, et la mesure a été jugée utile pour remédier à ce blocage administratif. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le décret n°2020-1417 du 19 novembre 2020 relatif à l’accord de retrait du Royaume-Uni.

Avocat : PIEROT

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600164

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 7 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante gambienne, dans le département de l'Isère pour 45 jours. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que son foyer et ses enfants scolarisés se trouvent à Bondy (Seine-Saint-Denis) et que la préfète n'établit pas qu'elle dispose encore d'un domicile à Grenoble. En conséquence, l'arrêté est annulé et l'État est condamné à verser 900 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : PIEROT

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'entretien individuel et d'information, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PIEROT

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant avait été sérieusement examinée. Le tribunal a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... tendant à l'annulation de l'arrêté et aux mesures subséquentes ont été rejetées.

Avocat : PIEROT

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510164

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2026. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande d’aide juridictionnelle provisoire, faute d’urgence justifiée. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : PIEROT

12 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303257

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de la préfète du Loiret de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de rejet était née le 16 décembre 2021 et que le recours gracieux formé le 11 mars 2022, ainsi que la requête contentieuse enregistrée le 3 août 2023, étaient tardifs, le délai de deux mois pour agir étant expiré. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant, fondés notamment sur la convention franco-sénégalaise et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIEROT

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une ressortissante ivoirienne mineure, représentée par un administrateur ad hoc, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 31 décembre 2025 lui refusant l’admission sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du ministre, jugeant la requête recevable car la notification de la décision à la mineure, effectuée hors de la présence de son administrateur ad hoc, était irrégulière. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d’admission au titre de l’asile, en application des articles L. 352-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que le ministre n’avait pas procédé à un examen complet et sérieux de la situation de la requérante, notamment au regard de sa minorité et de l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PIEROT

7 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 26 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIEROT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523558

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2025 du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale, et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, sans erreur manifeste d'appréciation, et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.

Avocat : PIEROT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522861

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de base légale, et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III, en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Italie.

Avocat : PIEROT

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502291

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les droits de l'intéressée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : PIEROT

23 décembre 2025• 1ère Chambre