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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 437

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERREEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301315

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de permis de construire sur la parcelle F n°94 à Pino. Le tribunal a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Corse du 2 mai 2023, fondé sur l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi Littoral), n'était pas une décision susceptible de recours direct mais s'imposait au maire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires, au motif que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512407

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime de complications suite à une prise en charge pour une fracture vertébrale à l'hôpital Nord (AP-HM) en mai 2024, souhaitait évaluer ses besoins en aide humaine et technique ainsi que les adaptations nécessaires pour son logement et son véhicule. Le juge a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée portant sur les conditions de soins, les éventuels manquements, et l'évaluation des préjudices.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELIEVRE SAINT-PIERRE

13 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509482

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision favorable le 29 avril 2025, accordant à la requérante une carte de séjour temporaire. Mme B... s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

12 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305765

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication, un manquement au contradictoire et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse au regard des circonstances de fait, et non de se prononcer sur d’éventuels vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadre la récupération des indus et les conditions de remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Mme PLUMERAULT Fabienne
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 526,72 euros. Le juge a estimé que la décision du 9 mai 2023 du président du conseil départemental du Morbihan, prise sur recours préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (incompétence, absence de procédure contradictoire, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé. Les moyens soulevés par M. A..., tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés faute de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la stabilité de sa vie familiale en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : L'HEVEDER PIERRE

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302046

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante haïtienne, contre un arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction n’ayant pas abrogé l’arrêté contesté. Il annule la décision de refus de titre de séjour au motif qu’elle méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de présence en France de Mme B. depuis 2017, de son âge avancé (65 ans à son arrivée) et de l’intensité de ses liens familiaux (fille titulaire d’un titre de séjour, concubin en situation régulière, petits-enfants nés en France, autre fille de nationalité française).

Avocat : PIERRE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511012

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement des conclusions de M. C... tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé le 21 juillet 2025, rendant sans objet la requête initiale. En conséquence, il a mis à la charge de l’État la somme de 700 euros au titre des frais exposés, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

5 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00326

Avocat : PIERREPINTAT AVOCAT

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509258

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, la demande d’aide juridictionnelle ayant été déclarée caduque.

Avocat : PIERRE

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509724

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de séjour temporaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : PIERRE

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411963

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de gardiennage. Le CNAPS a fait droit au recours gracieux de l’intéressé en délivrant la carte le 9 septembre 2024, rendant les conclusions principales sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : BERTHILIER JEAN-PIERRE

3 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513247

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : PONOS PIERRE

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503013

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 17 octobre 2024, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par jour de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505645

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritains accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à créer elle-même la situation d’urgence invoquée en raison de l’ancienneté de ses impayés de loyers (antérieurs à 2017) et du non-respect des échéanciers d’apurement fixés par un jugement de 2018. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

3 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501499

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Levie pour une maison de trois logements en zone AU2. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l’urbanisme (loi Montagne) car le terrain, situé à 1,8 km du village, ne constituait pas une agglomération existante et se trouvait dans un espace naturel inconstructible du PADDUC, tout en étant exposé à un risque d’inondation. La SCI Cort’im et la commune ont opposé que la parcelle s’insérait dans un secteur déjà densifié par plusieurs constructions et desservi par les réseaux, et que le risque d’inondation était maîtrisé par des ouvrages existants. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CERVETTI PIERRE DOMINIQUE

24 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400686

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 28 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait requises. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

24 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01415

Avocat : PIERRE

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01416

Avocat : PIERRE

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431588

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERRE

23 octobre 2025