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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERREEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508834

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus non écrit de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines de lui permettre d’accéder à la salle d’examen pour son oral d’admission en licence avec accès santé le 25 juin 2025. La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable car, à la date d’introduction de la requête, la décision attaquée avait déjà épuisé ses effets et n’était plus susceptible d’exécution. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, la condition de l’article L. 521-1 n’étant pas remplie.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500897

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et des considérations humanitaires. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car Mme B avait été entendue dans le cadre de sa demande d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERRE

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503977

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a ordonné à Mme E et ses enfants de libérer sans délai le logement pour demandeurs d’asile qu’ils occupaient à Grasse. La requête était fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé la demande recevable et a considéré que l’urgence et l’utilité étaient établies, le maintien des intéressés faisant obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs d’asile après le rejet définitif de leur demande d’asile. La solution retenue est l’expulsion, avec le concours de la force publique si nécessaire, et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518123

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle le directeur de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur le fait que M. C ne peut être regardé comme s'étant soustrait intentionnellement aux exigences des autorités chargées de l'asile, car il avait introduit un recours suspensif contre son arrêté de transfert en Italie, lequel a été annulé par un jugement du tribunal. La décision méconnaît ainsi les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502766

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire et un retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, celle-ci ayant été retirée après la prise en compte d’un stage de sensibilisation. Concernant le retrait de points, le moyen tiré de la contestation de l’imputabilité de l’infraction a été rejeté comme inopérant, cette question relevant du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALFORT PIERRE

25 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501172

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment le droit d'asile et le droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants. Il a relevé que la demande de réexamen de l'asile, déposée pendant la rétention, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement et que le requérant n'établissait pas l'impossibilité de bénéficier de soins appropriés au Maroc. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les articles 3 et 13 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIERRE

25 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

23 juillet 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00661

Avocat : PIERRE

22 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02067

Avocat : PIERRE

22 juillet 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505247

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hexanet d’une requête en référé précontractuel, fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, visant à suspendre la procédure de passation d’un marché public de services de télécommunications pour la région Grand Est. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juillet 2025. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que les dispositions du code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : SELARL PIERRE-XAVIER BOYER

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402208

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen et de l’absence d’invitation à produire des documents complémentaires, estimant que l’administration n’y était pas tenue. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIERRE

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407539

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mai 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 11 juin 2025, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PIERRE

17 juillet 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00652

Avocat : PIERRE

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100451

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en plein contentieux visant à obtenir l’annulation ou la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Ajaccio, conclue le 26 février 2021 entre la collectivité de Corse et un groupement comprenant Corsica Linea et La Méridionale. La requérante contestait notamment la légalité de la convention au regard du règlement européen sur le cabotage et des règles relatives aux aides d’État, estimant que les obligations de service public imposées n’étaient pas justifiées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation, et que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants. La solution retenue s’appuie sur les principes du droit administratif des contrats et du droit de l’Union européenne, notamment le règlement (CEE) n° 3577/92 et la décision d’exemption de la Commission du 20 décembre 2011.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01393

Avocat : ROBESPIERRE

17 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 496295

Avocat : SELARL D'AVOCAT PIERRE ANTOINE PERES

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496295.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2021 et scolarisé en terminale, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504817

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 26 août 2024. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de droit, et qu'elles ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, Mme A ayant été admise à l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : PIERRE

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402312

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme D d’une opposition à trois contraintes émises par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze pour le recouvrement d’indu de prime d’activité, d’allocation de logement familiale et d’allocation de logement sociale, pour un montant total de 3 708,43 euros. La requérante contestait notamment l’existence d’une vie de couple stable et effective avec M. B, invoquant l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur de droit et d’appréciation, sa bonne foi, et sollicitait une remise de dette. Le tribunal a joint les trois requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes de Mme D, confirmant ainsi le bien-fondé des contraintes émises sur le fondement du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401825

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme D contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 7 août 2024, qui lui réclamaient le remboursement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité (250 euros) et d’un indu d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 euros) pour 2020. Le tribunal a jugé que ces décisions, imposant une sujétion, devaient être motivées en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Constatant que les décisions attaquées ne comportaient pas la référence des textes sur lesquelles elles se fondaient, le tribunal les a annulées pour défaut de motivation.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI