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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

666 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

666

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIERREEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301004

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de son recours gracieux par la commune de Courbevoie concernant l’absence de mission conforme à son statut. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction après une demande de maintien de la requête. Le tribunal a toutefois condamné la commune à verser 1 080 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : RODIER PIERRE

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423975

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a remis à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler, puis un titre de séjour, ce qui a implicitement rapporté la décision attaquée. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur les conclusions principales devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERRE

29 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501345

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à la requête de Mme A, ressortissante surinamaise, en enjoignant au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2022 et sa situation familiale stable en Guyane (fille scolarisée, mère titulaire d'une carte de résident, frère et sœur français). Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : PIERRE

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 6 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation régulière ayant été publiée. Il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'un défaut d'examen particulier, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision au regard de la situation familiale et professionnelle de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

26 août 2025• 2ème chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401307

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requête a été radiée des registres du greffe car elle constituait un doublon d’une requête précédente, déjà jugée le 17 juillet 2025. La solution retenue est donc le classement sans examen au fond, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

26 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300591

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association GARDE d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 mars 2023 approuvant une concession d'utilisation du domaine public maritime pour l'installation de coffres d'amarrage dans le golfe d'Ajaccio. Le tribunal a constaté que l'association requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la chambre de commerce et d'industrie de Corse au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

25 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501122

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur déféré préfectoral, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bastelicaccia à la SARL Immobilière du Galatée pour une résidence de tourisme de 24 logements. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme (obligation de construire en continuité avec l'existant en Corse) était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

22 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500072

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A B contestant un indu d'allocation de logement de 745 euros mis à sa charge par la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de l'organisme gestionnaire, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401670

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SARL Lemonnier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de subvention par la région Normandie. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la région Normandie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, relatives aux frais de l’instance.

Avocat : SELARL PIERRE PINTAT AVOCAT

12 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513472

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Calvados le 6 novembre 2024. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'a pas produit la décision contestée, qui est donc considérée comme inexistante, et que les circonstances de l'espèce renversent la présomption d'urgence habituelle en matière de refus de renouvellement. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : PIERRE

5 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508834

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus non écrit de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines de lui permettre d’accéder à la salle d’examen pour son oral d’admission en licence avec accès santé le 25 juin 2025. La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable car, à la date d’introduction de la requête, la décision attaquée avait déjà épuisé ses effets et n’était plus susceptible d’exécution. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, la condition de l’article L. 521-1 n’étant pas remplie.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

1 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400584

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 1er août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision du maire de Silvareccio du 5 mai 2024 de couper son alimentation en eau. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518123

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 11 juin 2025 par laquelle le directeur de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile. La solution retenue est fondée sur le fait que M. C ne peut être regardé comme s'étant soustrait intentionnellement aux exigences des autorités chargées de l'asile, car il avait introduit un recours suspensif contre son arrêté de transfert en Italie, lequel a été annulé par un jugement du tribunal. La décision méconnaît ainsi les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500897

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et des considérations humanitaires. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, car Mme B avait été entendue dans le cadre de sa demande d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : PIERRE

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502766

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire et un retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d’invalidation, celle-ci ayant été retirée après la prise en compte d’un stage de sensibilisation. Concernant le retrait de points, le moyen tiré de la contestation de l’imputabilité de l’infraction a été rejeté comme inopérant, cette question relevant du juge judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALFORT PIERRE

25 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501172

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, notamment le droit d'asile et le droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants. Il a relevé que la demande de réexamen de l'asile, déposée pendant la rétention, ne faisait pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement et que le requérant n'établissait pas l'impossibilité de bénéficier de soins appropriés au Maroc. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les articles 3 et 13 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PIERRE

25 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402208

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement de l’objet du visa, a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen et de l’absence d’invitation à produire des documents complémentaires, estimant que l’administration n’y était pas tenue. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PIERRE

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407539

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 mai 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial le 11 juin 2025, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PIERRE

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509457

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, entré en France en 2021 et scolarisé en terminale, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIERRE

15 juillet 2025