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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERROTEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400959

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de la situation du requérant et que le seul fait de disposer d'un contrat de travail ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : PIERROT

3 avril 2026• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02047

Avocat : PIERROT

2 avril 2026• 7ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506549

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant un certificat de résidence algérien et ordonnant la reconduite à la frontière de M. C... B... La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire, découlant de ce refus, est par conséquent également illégale. Le tribunal a renvoyé l'examen de la demande de titre de séjour au préfet pour une nouvelle instruction.

Avocat : PIERROT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la durée de présence, de l'insertion professionnelle stable et continue du requérant, et en l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : PIERROT

26 mars 2026• 10ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00256

Avocat : PIERROT

24 mars 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605676

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que le préfet eut délivré le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.

Avocat : PIERROT

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531712

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIERROT

23 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525844

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) pris par le préfet de police. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressée constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511847

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction ne statue donc pas sur le fond de la demande de titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : PIERROT

19 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603056

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet compétent de convoquer et de remettre une carte de séjour temporaire à un étudiant tunisien, en raison d'un délai anormal dans la délivrance du titre. Le juge a estimé que cette carence administrative créait une situation d'urgence justifiant une injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance et à la remise des titres de séjour.

Avocat : PIERROT

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604356

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence décennal opposé à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant sous deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : PIERROT

17 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535798

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention de sa carte de séjour, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant la procédure.

Avocat : PIERROT

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509340

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment son article 3, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500542

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE » à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que l’administration avait méconnu les dispositions de l’article 11 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, combinées avec l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permettent à un ressortissant ivoirien de prétendre à ce titre après trois années de résidence régulière. Il a également relevé une irrégularité de procédure due à l’absence de saisine du maire pour avis sur l’intégration républicaine, en application de l’article L. 413-7 du même code.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512421

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte de la durée de présence de l'intéressé et de son intégration en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à la motivation, ont été écartés.

Avocat : PIERROT

12 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603591

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois, permettant de travailler et d'échapper à une mesure d'éloignement, privait la situation d'un caractère d'urgence justifiant la suspension. Les moyens soulevés quant à la légalité de l'arrêté (motivation, procédure, appréciation de l'ordre public) relèvent de l'examen au fond.

Avocat : PIERROT

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par M. A... B... contre plusieurs décisions préfectorales. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer les décisions contestées, à savoir le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. Il a estimé que ces mesures, fondées sur la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé, étaient légalement justifiées et suffisamment motivées, et qu'elles ne méconnaissaient ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIERROT

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602218

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tchadien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, malgré l'expiration du titre, car le requérant n'avait pas démontré de dysfonctionnement l'empêchant d'accomplir les démarches en ligne. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé-liberté et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : PIERROT

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600284

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande d'exécution d'un jugement. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement d'office.

Avocat : PIERROT

9 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02928

Avocat : PIERROT

6 mars 2026• 6ème Chambre