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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIERROTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510125

Le tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, conjointe d'un titulaire d'une carte "passeport talent", justifiait d'une impossibilité technique persistante sur la plateforme ANEF pour déposer sa demande, créant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

2 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502998

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube ordonnant sa réadmission vers l'Espagne avec une interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision de réadmission était fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 621-1 et L. 621-2, et que la menace pour l'ordre public était établie par les faits de l'espèce. Il a également estimé que l'interdiction de circulation n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERROT GATIEN

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502996

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté de réadmission Schengen vers l'Espagne avec interdiction de circulation de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure de réadmission était fondée sur l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... représentait une menace pour l'ordre public en raison de sa mise en cause pour mise en danger d'autrui lors d'un accident de la route. Il a également estimé que l'interdiction de circulation de trois ans n'était pas disproportionnée et que l'assignation à résidence était justifiée pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : PIERROT GATIEN

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510853

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante philippine, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées.

Avocat : PIERROT

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404891

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a proposé un non-lieu à statuer, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus de questions autres que les frais d’instance. Il a rejeté la demande de Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PIERROT

30 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03313

Avocat : PIERROT

24 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été validées.

Avocat : PIERROT

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400390

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, il a jugé que l'insertion professionnelle de M. A, bien qu'établie, était trop récente à la date de la décision attaquée pour justifier une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

22 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La juge des référés a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration avait délivré à la requérante l'attestation sollicitée, rendant ainsi sans objet les conclusions principales. En conséquence, il n'a plus été statué sur ces conclusions, mais l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513059

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A, ressortissante canadienne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d'urgence en déposant sa demande plus de quatre ans après l'expiration de son précédent titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404121

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur, implicitement confirmé par la commission de recours. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été exécuté. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIERROT

29 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510920

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer un rendez-vous à M. A..., ressortissant ivoirien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des difficultés rencontrées par le requérant pour obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines, sans astreinte, et condamne l'État à verser 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

26 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514053

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante congolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la proximité de la rentrée scolaire étant insuffisante pour justifier une urgence particulière, d'autant que l'intéressée pouvait suivre une formation équivalente dans son pays ou reporter son projet. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIERROT

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516299

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré le titre demandé, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : PIERROT

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522193

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressé pour délivrer ce document, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions aux fins d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice. La solution retenue repose sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERROT

12 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514543

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son récépissé depuis près d'un an et son état de santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : PIERROT

11 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 17 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PIERROT

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521554

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant malien, par le préfet de police. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PIERROT

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401387

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 6 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé des visas de long séjour à Mme B C et à ses enfants au titre du regroupement familial. Le tribunal retient que la commission a commis une erreur de fait en motivant son refus par l'absence d'autorisation préfectorale de regroupement familial, alors que M. D avait obtenu une telle autorisation du préfet du Val-d'Oise le 3 octobre 2023. Le ministre de l'intérieur n'ayant pas valablement substitué un autre motif en défense, la décision est annulée. Il est enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : PIERROT

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418301

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PIERROT

29 juillet 2025