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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIGAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501468

Le Conseil d'État rejette la requête de M. A... contre le décret rapportant sa naturalisation. Il juge que le décret a été pris dans le délai légal de deux ans à compter de la découverte de la fraude (naissance d'un enfant non déclarée). La décision confirme que le retrait pour mensonge est légal et que l'avis du Conseil d'État n'a pas à être communiqué.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501468.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603863

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et de l'atteinte grave à sa situation. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une possible méconnaissance des dispositions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a ordonné la suspension de la décision contestée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

31 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602468

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01631

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513312

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la convocation en préfecture en vue de retirer un titre de séjour étudiant déjà accordé mais non remis. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'injonction. Il ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer la requérante pour lui remettre son titre de séjour. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") est appliqué, le juge estimant que le défaut de remise du titre cause un préjudice urgent (impossibilité de déposer une autre demande) et que l'injonction est une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

9 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601509

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de 90 jours sur une demande de carte de séjour "étudiant" vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner les mesures sollicitées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601920

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension concernant le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge constate que la décision attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant finalement délivré un récépissé au requérant. Par conséquent, la demande de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) et l'injonction sont rejetées, et seule l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est accordée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600859

**Sujet principal** : Demande en référé d'un étudiant étranger pour obtenir une injonction enjoignant au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, suite à une demande de renouvellement de sa carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. Il estime que la condition d'urgence est satisfaite, la demande de renouvellement du titre de séjour créant une présomption d'urgence non démentie par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308927

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur un fait ancien de travail dissimulé, isolé et de gravité relative, pour justifier cet ajournement. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PIGASSE

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600583

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par Mme C... épouse A..., ressortissante russe, qui contestait un refus implicite de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge constate que le dossier de demande était incomplet et que la préfète de l'Isère avait clôturé la demande sans prendre de décision implicite de refus, rendant la requête irrecevable faute de décision administrative existante. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction, d'astreinte et de frais de justice sont également rejetées.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601588

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de suspension d'urgence d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés rejette la demande car l'administration a pris une décision expresse favorable avant l'ordonnance, rendant la requête sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601612

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce une admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la requête (non-lieu). En effet, l'administration a délivré postérieurement à la requête une attestation de prolongation d'instruction, ce qui fait perdre à la demande son objet urgent en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (évoqués par la requérante).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415246

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... et Mme D... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale alléguée n'étant pas établie et l'intéressé conservant des attaches en Serbie. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant turc. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du retrait du titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PIGASSE

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601135

Cette décision du tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés se déclare territorialement incompétent, car la requérante réside à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevant du tribunal administratif de Montreuil. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, en application des règles de compétence territoriale des articles R. 221-3 et R. 312-8 du même code.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403325

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les pièces fournies (attestation du père, factures, assurances scolaires) établissent suffisamment la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PIGASSE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523244

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, de deux requêtes distinctes visant à contester un arrêté du 25 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence, ainsi qu’un arrêté du 19 décembre 2025 renouvelant cette assignation. Le juge a rejeté l’ensemble des conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement et l’interdiction de retour, estimant que la motivation était suffisante, que l’intéressé ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-1 du CESEDA, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En revanche, s’agissant de l’assignation à résidence, le tribunal a constaté que le préfet n’établissait pas de perspectives sérieuses d’exécution de l’éloignement, et a annulé cette mesure pour erreur manifeste d’appréciation, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523038

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 22 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à M. B..., demandeur d’asile. Le tribunal juge que l’OFII a fait une inexacte application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant, atteint d’un diabète de type 1 et hospitalisé en raison de conditions de vie précaires. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles dans un délai de quinze jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303398

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a statué sur le recours de Mme B... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder l’allocation personnalisée d’autonomie (APA). Le tribunal a constaté que la décision initiale du 4 août 2022 était remplacée par celle du 7 décembre 2022 prise sur recours administratif préalable obligatoire, seule attaquable. Il a prononcé un non-lieu à statuer partiel pour la période à compter du 1er novembre 2025, Mme B... ayant été admise à l’APA à cette date. Le jugement a été rendu sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 janvier 2026• 12eme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « talent-chercheur » présentée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, l'autorisant à travailler et préservant sa situation professionnelle et financière. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

3 janvier 2026