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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIGAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403325

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 12 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les pièces fournies (attestation du père, factures, assurances scolaires) établissent suffisamment la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PIGASSE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601554

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance sous 24 heures d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans cette situation en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, moins de soixante jours avant l'expiration de son précédent titre. Elle a également relevé que la requérante ne justifiait pas de sa situation financière concrète et pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523244

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, de deux requêtes distinctes visant à contester un arrêté du 25 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence, ainsi qu’un arrêté du 19 décembre 2025 renouvelant cette assignation. Le juge a rejeté l’ensemble des conclusions dirigées contre la mesure d’éloignement et l’interdiction de retour, estimant que la motivation était suffisante, que l’intéressé ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-tunisien et de l’article L. 423-1 du CESEDA, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En revanche, s’agissant de l’assignation à résidence, le tribunal a constaté que le préfet n’établissait pas de perspectives sérieuses d’exécution de l’éloignement, et a annulé cette mesure pour erreur manifeste d’appréciation, sans faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523038

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 22 décembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII a refusé d’accorder les conditions matérielles d’accueil à M. B..., demandeur d’asile. Le tribunal juge que l’OFII a fait une inexacte application de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité du requérant, atteint d’un diabète de type 1 et hospitalisé en raison de conditions de vie précaires. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles dans un délai de quinze jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515083

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre des décisions de la CNRACL et de la Caisse des dépôts et consignations lui réclamant le remboursement de 20 676 euros d’excédents de pension de retraite, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Paris, car l’intéressée était agente de la ville de Paris lors de sa mise à la retraite. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

15 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523039

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 décembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. B..., demandeur d'asile marocain, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car la procédure de référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) ne peut être utilisée pour contester ce type de décision. En effet, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 555-1 et L. 921-1) prévoit une procédure spécifique, aux garanties équivalentes, qui est exclusive et que le requérant avait déjà engagée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

8 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512326

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour « talent-chercheur » présentée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026, l'autorisant à travailler et préservant sa situation professionnelle et financière. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

3 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516950

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante marocaine confrontée à un blocage technique de son compte sur le téléservice ANEF, l’empêchant de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « talent famille ». La requérante sollicitait une injonction pour mettre fin à ce blocage ou obtenir un rendez-vous physique. Le juge a rejeté la requête, estimant qu’il n’y avait pas d’urgence justifiée et que la demande était mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêté du 1er août 2023, qui prévoient des solutions de substitution en cas d’impossibilité d’utiliser le téléservice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

22 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... E..., ressortissante brésilienne, épouse d’un citoyen portugais. La juridiction a jugé que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’époux de la requérante exerçait une activité professionnelle en France, remplissant ainsi les conditions pour que Mme A... E... bénéficie d’un droit au séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304434

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’un indu de rémunération de 1 642,85 euros suite à sa révocation. La requérante invoquait l’exception d’illégalité de l’arrêté de révocation du 19 septembre 2022, mais le tribunal constate que cet arrêté a été annulé par un jugement du 19 août 2025. En conséquence, l’annulation de l’arrêté de révocation emporte celle du titre de perception, qui n’avait plus de base légale. Le tribunal annule donc le titre de perception et décharge Mme A... du paiement de la somme réclamée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505213

Le Tribunal Administratif d’Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le domicile du requérant est situé à Villejuif (Val-de-Marne), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal Administratif de Melun. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : PIGASSE

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516442

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de changement de statut de Mme B..., de « étudiant » à « passeport talent chercheur ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante bénéficiait encore d’un titre de séjour étudiant valable jusqu’au 4 mars 2026 et ne se trouvait pas dans une situation de refus de renouvellement ou de retrait de titre. En l’absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

8 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... D..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du 15 mai 2025 de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression et d'obtention de diplôme depuis 2019. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, considérant que le requérant ne pouvait ignorer le risque d'éloignement en cas de refus. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411145

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de son certificat de résidence algérien mention "salarié". En cours d’instance, le préfet a produit un document attestant de la délivrance d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

27 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. C... B... de ses conclusions aux fins d’injonction et de ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510225

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. L’affaire, initialement portée devant le tribunal de Lyon, a été renvoyée à Grenoble. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507438

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » et de délivrance d’une carte de résident. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419237

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme A... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus de délivrance d’un visa d’établissement pour conjoint de ressortissant français, décision prise par l’autorité consulaire à Alger le 26 novembre 2024, ainsi que le rejet implicite de la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa sollicité avait finalement été délivré le 13 mai 2025. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de leur désistement d’office et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503650

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant marocain demandant une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de l’Aube a délivré l’attestation sollicitée, rendant la requête sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La demande de frais irrépétibles a été regardée comme abandonnée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515732

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence de l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction d’instruire la demande aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

7 novembre 2025