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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIGAEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503244

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de M. C... B... de ses conclusions aux fins d’injonction et de ses demandes au titre de l’article L. 761-1 du même code. Le juge a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519364

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de Maine-et-Loire afin d'obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré l'attestation sollicitée le jour même de l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais d'instance, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

MPIGA VOUA OFOUNDA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507438

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » et de délivrance d’une carte de résident. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510225

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation de la décision implicite de la préfète de la Haute-Savoie rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. L’affaire, initialement portée devant le tribunal de Lyon, a été renvoyée à Grenoble. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans statuer sur les conclusions accessoires.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419237

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme A... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus de délivrance d’un visa d’établissement pour conjoint de ressortissant français, décision prise par l’autorité consulaire à Alger le 26 novembre 2024, ainsi que le rejet implicite de la commission de recours. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa sollicité avait finalement été délivré le 13 mai 2025. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de leur désistement d’office et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503650

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant marocain demandant une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de l’Aube a délivré l’attestation sollicitée, rendant la requête sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La demande de frais irrépétibles a été regardée comme abandonnée.

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10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, car une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

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7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515735

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait à être convoquée pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure, mais le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence de l'administration pendant quatre-vingt-dix jours, en application des articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, une injonction de convocation aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515732

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence de l’administration pendant quatre-vingt-dix jours, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, une injonction d’instruire la demande aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

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7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518813

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que l'absence de cette attestation empêchait l'intéressé de poursuivre sa formation en alternance, justifiant ainsi l'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502939

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Puy-de-Dôme de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée l’attestation sollicitée, rendant ainsi sa demande dépourvue d’utilité. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

4 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501051

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B... pour tardiveté. Celle-ci contestait le refus du ministre de l'Intérieur de lui verser un complément d'indemnité d'installation dans un département d'outre-mer (COMPINSDOM). Le tribunal constate que le silence gardé par l'administration sur sa demande financière a fait naître une décision implicite de rejet le 7 janvier 2023, en application de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le recours administratif préalable obligatoire formé par Mme B... le 12 août 2023 étant postérieur au délai de deux mois prévu à l'article R. 421-2 du code de justice administrative, sa requête en annulation de la décision ministérielle du 10 avril 2024 est irrecevable.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

31 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502988

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., un ressortissant marocain, d'une demande d'injonction visant à obtenir l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que l'attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée par le préfet de l'Aube en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions sur ce point. Concernant la demande d'examen de la demande de titre de séjour, le juge a estimé que, compte tenu de cette délivrance, la condition d'urgence n'était pas remplie et a rejeté les conclusions. Enfin, le tribunal a admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

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31 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512699

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, arrivé récemment en France sous visa court séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, d'autant que la préfète lui avait délivré une attestation de prolongation d'instruction. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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31 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511649

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par Mme B... et son époux, M. C..., d'une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour "conjoint de français" de Mme B..., née du silence gardé par la préfète de l'Essonne. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions de M. C..., estimant qu'en tant que conjoint, il ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre une décision individuelle concernant son épouse. Sur la demande de Mme B..., le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de justice administrative, et ce malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant implicitement considéré que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas remplies.

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28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517826

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Par ailleurs, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414110

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'injonction formulée par une ressortissante étrangère afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la requérante ne justifiait pas avoir accompli les diligences nécessaires prévues par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 1er août 2023, notamment en ayant recours à l'assistance téléphonique ou à un accueil physique, pour surmonter les difficultés techniques de la plateforme de dépôt en ligne. En l'absence de preuve d'une impossibilité d'utiliser le téléservice, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la mesure sollicitée n'a pas été ordonnée.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

24 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514244

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer à Mme A..., ressortissante algérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande avait été déposée dans les délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'absence de cette attestation exposait l'intéressée à un risque de perte d'emploi, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue impose à l'administration de remettre ce document avant le 25 octobre 2025.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine titulaire d'une carte de séjour "étudiant" qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction, faute de réponse à sa demande de renouvellement. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516568

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du document. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-1, et du code de justice administrative.

Avocat : PIGASSE

13 octobre 2025