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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIGAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509537

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., un ressortissant gabonais. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le dossier de l'intéressé était incomplet, la préfecture ayant sollicité des pièces justificatives nécessaires à l'instruction. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514775

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 novembre 2025 permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour et d'exercer une activité professionnelle, faisant ainsi échec à la présomption d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : PIGASSE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511318

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d’un titre de séjour opposé à M. B C par la préfète de la Haute-Savoie. Le tribunal constate que le requérant résidait à Annecy (Haute-Savoie) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif de Grenoble est territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne le renvoi du dossier devant cette juridiction.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511319

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Savoie refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Annecy, en Haute-Savoie, et a donc décliné sa compétence territoriale au profit du tribunal administratif de Grenoble, en application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412634

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler le titre de séjour de Mme C.... En cours d’instance, l’administration a finalement délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en avril 2026. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 900 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513870

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger un permis de conduire mauritanien, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les litiges relatifs aux mesures de police, comme les décisions en matière de permis de conduire. Mme A étant domiciliée à Saintes (Charente-Maritime), le dossier est transmis au Tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

20 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212685

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le garde des sceaux avait révoqué Mme A, surveillante pénitentiaire, pour avoir entretenu une relation intime avec un ancien détenu. Le tribunal a jugé la sanction de révocation disproportionnée, estimant que les faits reprochés – une relation débutée après la levée d'écrou et non immédiatement signalée – ne compromettaient pas définitivement le positionnement de l'agent. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, ainsi que sur l'article R. 122-15 du code pénitentiaire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

19 août 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour et l'examen de sa demande. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Aube avait délivré l'attestation sollicitée le 30 juillet 2025, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507439

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident. Le juge a d’abord constaté qu’une décision explicite favorable de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle avait été prise, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Ensuite, il a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée pour contester le refus de carte de résident, Mme A étant en situation régulière. La demande fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, de même que celle au titre des frais de justice.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

14 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513191

Suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire invalidant les résultats au permis de conduire de Mme B. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête. La condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir que l'exécution de son contrat de travail d'aide à domicile nécessite impérativement la détention du permis de conduire.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

6 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417786

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. B, qui contestait une décision de la commune d'Avrillé portant retrait de son placement en qualité de fonctionnaire stagiaire. Le requérant a abandonné ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, la commune a été condamnée à verser 900 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

1 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502419

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA MARIE-PIERRE

23 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H, ressortissant comorien, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que l'assignation à résidence était justifiée. Les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, ont été écartés, la délégation de signature étant régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499244

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499244.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300289

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir qu’il avait délivré le récépissé sollicité le 18 janvier 2023, soit après l’introduction de la requête. Constatant que cette délivrance rendait les conclusions à fin d’annulation sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

25 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501683

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme B, ressortissants mauritaniens. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la précarité de leur situation administrative et de leur vulnérabilité liée à leur âge. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus, au regard de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les requérants justifiant être ascendants à charge d'un enfant français. L'ordonnance enjoint au préfet de délivrer un récépissé et de réexaminer les demandes sous un mois.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

23 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406842

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

13 juin 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509601

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Maine-et-Loire refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, notamment au regard de sa situation professionnelle et de l'entretien de son enfant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales relatives aux droits de l'enfant et aux droits de l'homme.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

12 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409574

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 23 août 2024. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 423-7 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et qu'il ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PIGASSE

6 juin 2025• 8ème chambre