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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

171 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

171

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIGOTEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521293

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314878

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande de titre de séjour avait été enregistrée le 21 février 2023 et que la décision implicite de rejet était née le 21 août 2023, rendant la requête du 13 décembre 2023 recevable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du même code, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIGOT

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : PIGOT

13 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517889

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sri-lankaise. Le juge estime que la décision de classement sans suite du 10 juillet 2025, motivée par l’incomplétude du dossier, ne constitue pas une décision de rejet au fond et ne peut donc être assimilée à une décision implicite de refus de titre de séjour. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516013

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette les demandes de suspension de refus de visa de long séjour présentées par M. C... A... et Mme B... E... pour leur fille et elle-même au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison du délai de plus de deux ans écoulé entre la reconnaissance du statut de réfugié du demandeur et le dépôt des demandes de visa, sans circonstances particulières justifiant cette attente. En conséquence, les requêtes sont rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : PIGOT

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528415

Le Tribunal administratif de Paris a suspendu l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A., ressortissante sénégalaise, par le préfet de police le 21 août 2025. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a admis l’urgence et retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PIGOT

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514523

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B... concernant ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a indiqué un non-lieu à statuer. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La solution retenue est un désistement pur et simple, sans condamnation de l'État aux frais de justice. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511813

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise titulaire d’une carte de résident, qui demandait la délivrance sous 48 heures d’un duplicata de son titre de séjour et d’un visa de retour pour regagner la France. Le juge estime que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une nécessité impérieuse de retour immédiat, alors qu’elle séjourne au Cameroun depuis plusieurs mois et n’établit pas sa situation précaire alléguée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans qu’il soit besoin d’examiner le bien-fondé de l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : PIGOT

4 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404003

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 5 août 2024 abrogeant son autorisation provisoire de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et ordonnant la remise de ses documents d'identité. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence d'examen particulier de sa situation, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 3-1 de la CIDE, ainsi que l'illégalité de l'interdiction de retour et de la décision fixant le pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PIGOT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02773

Avocat : PIGOT

23 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514457

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a demandé un non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PIGOT

22 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05054

Avocat : PIGOT

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513352

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIGOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514983

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 28 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que cette injonction est devenue sans objet, car le préfet a, entre-temps, pris un arrêté rejetant expressément la demande de titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête est donc rejetée.

Avocat : PIGOT

16 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510065

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du 7 juillet 2025 du président du conseil départemental des Yvelines mettant fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance en tant que jeune majeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509389

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui demandait son hébergement et la prise en charge de ses besoins fondamentaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour trouver un hébergement depuis la fin de sa prise en charge le 25 juin 2025, et disposant de ressources via son contrat d'apprentissage. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le jugement de placement n'étant pas définitif en raison de l'appel interjeté par le département. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

14 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508006

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le président du département des Yvelines a refusé la prise en charge administrative de M. B, un ressortissant malien, en qualité de jeune majeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. M. B a toutefois été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP PIGOT SEGOND ASSOCIES

11 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours de trente jours prévu à l’article R. 776-2 du code de justice administrative. L’arrêté avait été régulièrement notifié le 18 octobre 2023, et la requête n’a été enregistrée que le 10 octobre 2024. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIGOT

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521292

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de police lui a délivré l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de procès, estimant que la demande de titre de séjour n’avait pas été classée sans suite et que la délivrance tardive de l’attestation justifiait cette somme.

Avocat : PIGOT

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405822

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d'un mois. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : PIGOT

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre