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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PILLETEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande du préfet du Val-d’Oise visant à suspendre l’arrêté municipal accordant un permis de construire pour un centre cultuel. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant principalement le non-respect présumé des règles du PLU sur le stationnement et les aménagements extérieurs, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l’urbanisme.

Avocat : PILLET

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602451

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en suspension d'une décision de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. La juridiction relève que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en rétablissant un solde positif de points suite à un stage, rendant la demande sans objet. Les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : PILLET

19 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. C... Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits datant de plus de quatorze ans pour refuser la naturalisation. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PILLET

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502846

**Sujet principal** : Demande de France Travail (ex-Pôle Emploi) en référé pour obtenir le remboursement d'un indu lié au financement de formations, à l'encontre d'un organisme de formation placé en liquidation judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de remboursement invoquée par France Travail n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 du code de justice administrative (conditions du référé provision), L. 6354-1 du code du travail (remboursement en cas d'inexécution) et L. 6316-1 du code du travail (obligation de certification des prestataires de formation).

Avocat : PILLET

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par le préfet du Val-d'Oise, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Sarcelles. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la sécurité des accès, le nombre de places de stationnement et les obligations de végétalisation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l'urbanisme.

Avocat : PILLET

13 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512935

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, de l'autorisation sollicitée par le requérant. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PILLET

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l'intérieur d'accorder la protection fonctionnelle à un commandant de police, suite à un accident lors d'un stage de tir qu'il avait organisé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les faits reprochés, susceptibles de qualification pénale, relevaient d'une faute personnelle détachable du service. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : PILLET

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., un brigadier-chef de police, qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé que le refus était justifié, estimant que les faits reprochés au requérant, liés à un accident lors d'un stage de tir ayant entraîné des blessures, relevaient d'une faute personnelle détachable de l'exercice de ses fonctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : PILLET

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un trop-perçu d’allocations de 11 358,50 euros, correspondant à une activité non déclarée entre 2018 et 2021. La requérante invoquait sa situation personnelle et familiale difficile, mais le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur le bien-fondé de l’indu ou la légalité de la contrainte. La décision s’appuie sur l’article L. 5426‑8‑2 du code du travail, qui permet à France Travail d’émettre une contrainte pour le remboursement d’allocations indûment versées.

Avocat : PILLET

23 janvier 2026• 9ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné l'opposition à contrainte formée par Mme D... contre une décision de France Travail lui réclamant 5 994,82 euros pour une activité non déclarée entre décembre 2020 et mai 2022, incompatible avec le versement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS). La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, invoquant sa bonne foi et sa situation financière. Le tribunal a relevé un moyen d'ordre public tiré de l'article R. 5312-47 du code du travail, qui impose une médiation préalable obligatoire avant tout recours contentieux contre une contrainte pour indu d'ASS. En l'absence de saisine préalable du médiateur de France Travail, la requête a été jugée irrecevable et rejetée.

Avocat : PILLET

23 janvier 2026• 9ème Chambre (JU)
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504420

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B..., locataire d'un logement social, contestant le refus implicite de son bailleur, la société ICF Atlantique, de lui communiquer des informations sur sa demande de mutation et de la classer comme prioritaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, opposant un locataire à son bailleur privé, relève des rapports de droit privé. En application des articles L. 213-4-1 et L. 213-4-4 du code de l'organisation judiciaire, la compétence appartient au juge des contentieux de la protection, juge judiciaire. Les conclusions de ICF Atlantique au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL LOUIS COULAUD - FRANÇOISE PILLET

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531425

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société « Les éditions de la Furia » d’une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la présidente de la commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) lui a retiré son certificat d’inscription au régime d’aide à la presse et la qualification de presse d’information politique et générale. La société invoque l’urgence économique et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, et l’illégalité des textes applicables. La ministre de la culture conclut au non-lieu à statuer et au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure mentionne également une question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société.

Avocat : PILLET

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531856

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication des documents comptables de la chambre nationale des commissaires de justice. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir préalablement adressé sa demande à l’administration, et que l’utilité de la mesure n’était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PILLET

21 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500187

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société Mazda automobiles France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de service de paiement de l’Etat (ASP) rejetant ses demandes de bonus écologique pour un montant de 72 000 euros. Par un mémoire du 14 octobre 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 18 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : PILLET

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203468

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C..., agent territorial, contestant plusieurs décisions du maire d'Asnières-sur-Seine relatives à son affectation au centre de vaccination et à la suspension de sa rémunération, ainsi que les refus de l'affecter sur un poste adapté à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et indemnitaires, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a notamment considéré que l'affectation de l'agent était justifiée par l'intérêt du service et que la commune avait respecté ses obligations en matière de protection de la santé des agents vulnérables au covid-19. Les textes appliqués incluent les articles L. 131-8 et L. 826-1 du code général de la fonction publique, ainsi que le dispositif réglementaire de protection des agents vulnérables.

Avocat : PILLET

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522139

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS les éditions de la Furia d’une demande de suspension de la décision du 11 juillet 2025 par laquelle la présidente de la commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) lui a retiré son certificat d’inscription au régime d’aide à la presse ainsi que la qualification de presse d’information politique et générale. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, des vices de procédure ou de l’illégalité des textes applicables (articles 72 de l’annexe III au code général des impôts et D. 18 du code des postes et des communications électroniques), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande de transmission d’une question prioritaire de constitutionnalité a également été rejetée.

Avocat : PILLET

18 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309948

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en contentieux de plein droit sur le refus d’inscription de M. A sur la liste des demandeurs d’emploi, a rejeté sa requête. Le juge a estimé que le récépissé de demande de titre de séjour « travailleur temporaire » délivré à l’intéressé ne l’autorisait pas à exercer une activité salariée, conformément aux articles L. 5411-1, L. 5411-4 et R. 5411-3 du code du travail. Dès lors, M. A ne justifiant pas de la régularité de sa situation au regard du droit au travail, le refus de Pôle emploi (devenu France Travail) était légal.

Avocat : PILLET

17 juillet 2025• Magistrat Belot
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E F, qui contestait un arrêté du 16 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de méconnaissance de la présomption d’innocence (la suspension étant une mesure de police administrative) et d’erreur de droit. Il a jugé que la suspension était fondée sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, et que le requérant n’avait pas démontré d’illégalité justifiant une indemnisation. La demande de restitution du permis et les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.

Avocat : PILLET

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308771

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant les décisions de Pôle Emploi (devenu France Travail) relatives au refus et au calcul de son allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, France Travail a admis M. B au bénéfice de l'ARE à compter du 19 septembre 2022 avec un taux journalier rectifié de 113,91 euros et lui a versé la somme totale de 46 244,47 euros. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées, estimant que M. B ne démontrait pas l'existence d'une faute de l'administration, le retard dans le traitement de son dossier étant notamment imputable à la transmission tardive d'un document nécessaire par le requérant lui-même.

Avocat : PILLET

19 juin 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507432

**Sujet principal :** Demande de renouvellement de l'allocation de solidarité spécifique (ASS) et carence de France Travail dans l'instruction du dossier. **Juridiction :** Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. **Solution retenue :** Rejet de la requête. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, dès lors que le requérant a perçu un versement d'ASS le 14 avril 2025 et que sa demande de renouvellement est en cours d'instruction, sans que soit démontrée une situation de précarité extrême compromettant ses conditions d'existence. Il écarte également l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués :** Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé liberté).

Avocat : PILLET

5 juin 2025