LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506887

Avocat : SCP SPINOSI

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506887.20260130• 9ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600786

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle n'ayant pas été déposée en préfecture conformément à l'article R. 431-3 du CESEDA, aucune décision implicite de rejet n'est née. Par ailleurs, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous en préfecture ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

30 janvier 2026
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée pour une décision prise en exécution d'une décision de justice, et que le préfet n'était pas en situation de compétence liée mais avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la CEDH (risques en cas de retour en Tunisie), ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la CIDE (intérêt supérieur de l'enfant), et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 721-3 et suivants du CESEDA.

Avocat : PINSON

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513367

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, car M. A... n’avait pas déposé de demande de titre de séjour complète, n’ayant obtenu qu’un simple rendez-vous. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406440

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui remettre un titre de séjour « étudiant-programme de mobilité » et à l’injonction de délivrance de ce titre. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions de M. A... présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : PINTO

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un animateur vacataire recruté par la Ville de Paris, qui contestait la décision du 2 août 2023 mettant fin à son engagement. Le tribunal a jugé que la lettre du 2 août 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple courrier d'information confirmant la fin d'un contrat à durée déterminée, rendant la requête irrecevable. En conséquence, les moyens soulevés par M. A..., notamment la violation des droits de la défense, l'absence de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non susceptibles de recours.

Avocat : PINTO

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206618

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... contestant son licenciement pour inaptitude physique par Pôle emploi (devenu France Travail). La juridiction a jugé que les conclusions de la requérante visant à obtenir une expertise sur le lien entre sa maladie et le service relevaient du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de licenciement était légale, les moyens soulevés (incompétence de l'auteur, vice de forme, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation) étant infondés. La décision s'appuie notamment sur le décret n°86-83 du 17 janvier 1986 et le code de la sécurité sociale.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302644

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus de la présidente de Rennes Métropole d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) pour classer ses parcelles en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (B...). Le tribunal a jugé que le refus d'abroger un PLU, acte réglementaire, n'est pas une décision individuelle défavorable soumise à l'obligation de motivation. Sur le fond, il a estimé que le choix de zonage des auteurs du PLU n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500482

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que, compte tenu de l'urgence et du danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en application de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, après confirmation par analyse toxicologique de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

29 janvier 2026• CH 1 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304007

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D..., psychologue de l’éducation nationale, contestant la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2022 fixant à 5% son taux d’incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service survenu le 14 mars 2022. La requérante soutenait que ce taux ne prenait pas en compte les acouphènes dont elle souffre, qu’elle estime liés à l’accident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les symptômes invoqués (vertiges, acouphènes) n’étaient pas en lien direct et certain avec l’accident de service, comme l’avait conclu l’expertise médicale et l’avis du conseil médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

29 janvier 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506843

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

29 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427376

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant marocain, a examiné la légalité de l’arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de police a retiré sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a jugé que le retrait était fondé sur l’article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d’une menace grave pour l’ordre public constituée par les agissements de l’intéressé, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-marocain, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant étaient infondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT GAUTHIER & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600030

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., ressortissant surinamais, contestant un arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de son ancrage familial en France depuis l'enfance. Le préfet de la Guyane a conclu au rejet, arguant de l'absence d'urgence démontrée et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure est instruite sur le fondement des textes précités et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514990

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant hondurien, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande de rendez-vous, bien que long, n’était pas spécifique à sa situation mais concernait l’ensemble des étrangers sollicitant une admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé que M. B... ne justifiait d’aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire de sa demande par rapport à d’autres usagers. La demande subsidiaire de transmission d’une question au Conseil d’État a également été rejetée.

Avocat : PAPINOT

27 janvier 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500292

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l’annulation du refus du président de la Polynésie française d’ouvrir un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’acquisition d’un ATR 72-600 dans le cadre d’un régime de défiscalisation. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, car la décision attaquée ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, et que la société ne justifiait pas d’un intérêt à agir. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP SPINOSI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502053

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Indre du 25 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est fondée sur le constat que Mme B., présente en France depuis deux ans, n'a pas démontré une insertion sociale suffisante et conserve des attaches familiales dans son pays d'origine (son mari et ses deux enfants).

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500465

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté n° 1302 CM du 24 juillet 2025 accordant une garantie d'emprunt de la Polynésie française à la société Natireva pour l'acquisition d'un aéronef. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article LP. 40 de la loi du pays n° 2017-32, estimant que la société Natireva, après avoir absorbé ses pertes par une réduction de capital, ne pouvait plus être considérée comme une société en difficulté au sens de ce texte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP SPINOSI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 18 octobre 2023 refusant à M. B..., ressortissant tunisien, la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas examiné la demande de carte de résident de M. B... au regard des stipulations de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, se bornant à lui délivrer une carte de séjour temporaire. Cette omission constitue un défaut d’examen de sa situation, entachant la décision d’illégalité. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé le moyen tiré du défaut de motivation manifestement infondé, faute de demande de communication des motifs, et a écarté comme inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23, la demande n'ayant pas été déposée sur ce fondement. Les autres moyens ont été rejetés car insuffisamment précis, la requête étant rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

26 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600029

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant brésilien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de poursuites pénales. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

26 janvier 2026