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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302150

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Indre de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée la carte de séjour sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux dépens.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521924

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante paraguayenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de relances suffisamment prolongées et d’un risque immédiat de suspension de son contrat de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAVARES DE PINHO

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514979

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C... H..., ressortissant communautaire, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de circuler d'un an. La juridiction a relevé d'office l'absence d'urgence justifiant le refus de délai de départ volontaire, en méconnaissance de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Après avoir examiné la situation personnelle et familiale du requérant, notamment sa présence alléguée de longue durée en France et ses liens familiaux, le tribunal a annulé la décision refusant le délai de départ volontaire. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C... H... dans un délai d'un mois.

Avocat : PINHEL

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514974

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 de la préfète de la Loire fixant la Guinée comme pays de destination pour l'exécution de son éloignement. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses craintes en cas de retour et de l'absence de procédure contradictoire préalable. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris le défaut de motivation et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a validé la décision de la préfète.

Avocat : PINHEL

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501663

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que, bien que l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régisse la situation des ressortissants marocains, la délivrance d’un tel titre reste subordonnée à la possession d’un visa de long séjour, conformément à l’article L. 412-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Or, M. B. ne disposait que d’un visa court séjour expiré à la date de sa demande. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A.... La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car Mme A... avait déposé sa demande de renouvellement après l’expiration du délai prévu à l’article R. 431-5 du même code, contribuant ainsi elle-même à l’urgence alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : PAPINOT

2 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498720

Avocat : OCCHIPINTI

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498720.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502021

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 ordonnant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'expulsion et d'assignation à résidence prises par le préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués incluent le CESEDA, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : PINSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502014

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 prononçant son expulsion et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion était légale, car les condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et trafic de stupéfiants, établissaient une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux intenses en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, jugée légale et proportionnée.

Avocat : PINSON

1 décembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502440

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502440.20251128• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499817

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499817.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492344

Avocat : SCP SPINOSI

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492344.20251128• 10ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’admettre exceptionnellement son séjour. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de dépôt de sa réclamation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, constate l’absence de régularisation dans le délai imparti.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

28 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518679

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France du 20 août 2025, qui avait confirmé le refus de délivrance d’un visa de long séjour de retour en France à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’ayant pas fait preuve de diligence, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’interdiction de retour sur le territoire français toujours en vigueur. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519355

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D... E... B... agissant pour ses nièces mineures. La requérante demandait la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et de séparation familiale invoquée ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension dans l'attente du jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PAPINOT

28 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501753

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de Corse-du-Sud l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'autorité de la chose jugée, les décisions attaquées étant distinctes d'un précédent jugement. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été déclaré inopérant, la version applicable au litige ne protégeant que les mineurs, et l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'a pas été retenue.

Avocat : PINTREL

28 novembre 2025• Réconduite à la frontière
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait obtenu le titre demandé avant l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532948

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de lui communiquer l'intégralité de son dossier relatif à son séjour à Dubaï et à son rapatriement. Le juge constate qu'à la suite de la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) par la requérante, une décision implicite de refus de communication est née de la part de l'administration. En application de la jurisprudence, le juge des référés ne peut ordonner la communication de documents sous injonction lorsqu'une telle décision de refus, explicite ou implicite, est intervenue, car cela ferait obstacle à son exécution. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HIRTZLIN-PINCON

27 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504408

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et familiaux, notamment pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport, et compte tenu de l'intérêt public de la sécurité routière face à un excès de vitesse important. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

27 novembre 2025