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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312742

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant qu'en l'absence d'accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, les délais de recours n'étaient pas opposables et que la décision était entachée d'un défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419707

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maison des examens de l’académie de Créteil l’ajournant au baccalauréat 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’affaire.

Avocat : COMPIN NYEMB

27 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504408

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et familiaux, notamment pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport, et compte tenu de l'intérêt public de la sécurité routière face à un excès de vitesse important. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400761

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du même code. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A..., ressortissante camerounaise. La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PAPINEAU

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405149

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de l’Ariège de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 412-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PINSON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400455

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA du bois d'Angoute, qui demandait l'annulation du schéma directeur régional des exploitations agricoles des Hauts-de-France (arrêté du 13 juillet 2022) et de l'autorisation d'exploiter délivrée à l'EARL Frédéric E... (arrêté du 13 décembre 2023). Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le schéma directeur, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de consultation, du défaut d'intelligibilité de la norme, et de la méconnaissance des articles L. 312-1 et R. 312-2 du code rural et de la pêche maritime, pour les écarter comme infondés. Il a également rejeté les moyens dirigés contre l'autorisation individuelle d'exploiter, dont celui tiré de l'exception d'illégalité du schéma directeur, et a considéré que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCEA du bois d'Angoute et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : PINCHON-CACHEUX

25 novembre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504462

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504462.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520080

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études qui lui a été opposé. La requérante soutenait que cette décision l'empêchait de poursuivre un cursus déjà engagé en France, caractérisant une situation d'urgence. Le juge des référés a examiné si les effets de la décision sur sa situation étaient de nature à justifier une suspension sans attendre le jugement au fond, en application des dispositions des articles L. 422-1 et R. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COMPIN NYEMB

25 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504112

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, agent général d'assurances, ne démontrait pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. Cette appréciation a été faite au regard de l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (excès de vitesse à 135 km/h au lieu de 90 km/h). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504953

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 500 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 10 novembre 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 10 mai 2023 jusqu’à son relogement effectif le 4 février 2025. Le tribunal a également liquidé l’astreinte de 450 euros par mois prononcée par une ordonnance du 23 août 2023, à compter du 1er novembre 2023 jusqu’à la date de relogement, au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HERPIN

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504942

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504942.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504297

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Jura du 18 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa reconversion professionnelle et aux soins de son enfant, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. La décision souligne que l'intérêt public de la sécurité routière, compromis par la conduite sous stupéfiants, prime sur les inconvénients allégués. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

24 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502722

Avocat : SCP SPINOSI

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502722.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501291

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501291.20251121• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501531

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

21 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501531.20251121• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202747

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du Groupement d’intérêt public (GIP) d’Arromanches, qui demandait l’annulation du refus de la direction départementale des finances publiques du Calvados de lui octroyer l’aide « coûts fixes rebond » prévue par le décret n° 2021-1430 du 3 novembre 2021. Le tribunal a relevé d’office que le GIP, en tant que personne morale de droit public, n’entrait pas dans le champ d’application de ce décret, qui réserve l’aide aux entreprises exerçant une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale. Par conséquent, la demande du GIP était irrecevable, et la décision de refus de l’administration n’a pas été annulée.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506469

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2024 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la commission du titre de séjour avait valablement siégé avec deux membres, le quorum étant atteint. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 423-23, L. 432-1-1, L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PINHEL

20 novembre 2025• 3ème chambre