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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PINEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le requérant avait obtenu le titre demandé avant l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PEPIN JULIETTE

28 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518501

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’admettre exceptionnellement son séjour. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de dépôt de sa réclamation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, constate l’absence de régularisation dans le délai imparti.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499817

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499817.20251128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519355

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme D... E... B... agissant pour ses nièces mineures. La requérante demandait la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et de séparation familiale invoquée ne caractérisait pas une urgence justifiant la suspension dans l'attente du jugement au fond. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PAPINOT

28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502440

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502440.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312742

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision et une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant qu'en l'absence d'accusé de réception conforme aux articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, les délais de recours n'étaient pas opposables et que la décision était entachée d'un défaut de motivation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du même code, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 refusant son admission au séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme A... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Par un jugement du 27 novembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505848

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532948

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... tendant à enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de lui communiquer l'intégralité de son dossier relatif à son séjour à Dubaï et à son rapatriement. Le juge constate qu'à la suite de la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) par la requérante, une décision implicite de refus de communication est née de la part de l'administration. En application de la jurisprudence, le juge des référés ne peut ordonner la communication de documents sous injonction lorsqu'une telle décision de refus, explicite ou implicite, est intervenue, car cela ferait obstacle à son exécution. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HIRTZLIN-PINCON

27 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502690

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et médicale. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504408

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et familiaux, notamment pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport, et compte tenu de l'intérêt public de la sécurité routière face à un excès de vitesse important. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400761

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du même code. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du refus au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419707

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maison des examens de l’académie de Créteil l’ajournant au baccalauréat 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’affaire.

Avocat : COMPIN NYEMB

27 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405149

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus du préfet de l’Ariège de lui délivrer un titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni d’une erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 412-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PINSON

26 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498680

Avocat : SCP SPINOSI

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498680.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A..., ressortissante camerounaise. La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : PAPINEAU

26 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504462

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504462.20251125• 3ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400455

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCEA du bois d'Angoute, qui demandait l'annulation du schéma directeur régional des exploitations agricoles des Hauts-de-France (arrêté du 13 juillet 2022) et de l'autorisation d'exploiter délivrée à l'EARL Frédéric E... (arrêté du 13 décembre 2023). Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le schéma directeur, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de consultation, du défaut d'intelligibilité de la norme, et de la méconnaissance des articles L. 312-1 et R. 312-2 du code rural et de la pêche maritime, pour les écarter comme infondés. Il a également rejeté les moyens dirigés contre l'autorisation individuelle d'exploiter, dont celui tiré de l'exception d'illégalité du schéma directeur, et a considéré que les autres griefs n'étaient pas établis. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la SCEA du bois d'Angoute et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : PINCHON-CACHEUX

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520080

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études qui lui a été opposé. La requérante soutenait que cette décision l'empêchait de poursuivre un cursus déjà engagé en France, caractérisant une situation d'urgence. Le juge des référés a examiné si les effets de la décision sur sa situation étaient de nature à justifier une suspension sans attendre le jugement au fond, en application des dispositions des articles L. 422-1 et R. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COMPIN NYEMB

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504942

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504942.20251124• 6ème chambre jugeant seule