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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PINEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402523

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 6 juin 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait également les retraits de points antérieurs, invoquant un défaut d’information préalable et le bénéfice de la reconstitution de points. En cours d’instance, le ministre a rapporté la décision attaquée et a pris en compte un stage de sensibilisation ainsi qu’une reconstitution totale du capital de points en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la plupart des conclusions, les décisions contestées ayant perdu leurs effets. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : PEPIN

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300004

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 20 octobre 2021 par laquelle la direction départementale des finances publiques de l'Orne a refusé d’accorder à la SARL Halbout Events une aide financière de 28 902 euros au titre du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021. La juridiction a estimé que la société remplissait les conditions d’octroi prévues par l’article 3-28 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020, pris en application de l’ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020. Le tribunal a notamment jugé que la différence entre le chiffre d’affaires facturé et celui déclaré était justifiée par les règles de TVA sur encaissement, et que la société avait subi une perte de chiffre d’affaires supérieure à 10 %. En conséquence, l’administration a été condamnée à verser 1 500 euros à la SARL Halbout Events au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525073

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme B, ressortissante indienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiante. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le titre de séjour de l'intéressée ayant expiré et celle-ci se trouvant dans l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en raison d'un blocage informatique sur la plateforme ANEF. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501083

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Indre. La requérante, ressortissante togolaise, soutenait que son mariage avec un Français lui ouvrait droit à un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'exemption de visa de long séjour prévue à l'article L. 423-2 est subordonnée à une entrée régulière en France, condition non remplie en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505083

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante gabonaise, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure devant l'OFII, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PAPINEAU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205914

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait l'arrêté du 24 mai 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire les 25 et 26 avril 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux, au motif que ces décisions refusaient de reconnaître l'imputabilité au service de ce congé. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et d'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre le service et son arrêt de travail, nécessaire pour bénéficier du congé pour invalidité temporaire imputable au service prévu par le code général de la fonction publique et les décrets n° 86-442 et n° 2019-122.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500620

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante dominicaine, qui demandait une injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, en raison de l’absence d’attaches familiales en France, de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023, et du fait que la durée d’attente, bien qu’importante, ne justifiait pas une priorité. La demande subsidiaire visant à ordonner l’ouverture du service des étrangers sans convocation a été jugée irrecevable car excédant les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : PEPIN JULIETTE

18 septembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501082

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que son mariage récent avec un compatriote résidant régulièrement en France, son absence d'insertion professionnelle et sociale, et le fait qu'elle n'était pas isolée dans son pays d'origine ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui contestait le refus implicite de convocation en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une demande de rendez-vous via le site "démarches-simplifiées.fr" ne fait pas naître de décision implicite de refus, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai à l'autorité administrative pour recevoir un étranger. Par conséquent, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAPINOT

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500640

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, notamment en raison de la présence d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre en 2023 et de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La demande subsidiaire visant à contraindre le préfet à ouvrir le service des étrangers sans convocation a été jugée manifestement irrecevable. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PEPIN JULIETTE

17 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501750

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence d'inscription effective pour l'année universitaire 2024/2025, la formation en ligne envisagée n'ayant pas été finalisée faute de contrat d'apprentissage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent le renouvellement du titre à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : PINSON

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324192

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante colombienne. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette illégalité suffit à prononcer l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PAPINOT

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504106

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec une interdiction de retour d'un an. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen de sa situation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale des droits de l'enfant (article 3.1).

Avocat : PINHEL

16 septembre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504461

Avocat : SCP SPINOSI

16 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504461.20250916• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant chinois, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant à tort que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. Il a été retenu que M. A avait suivi des cours de français, préparé des concours d'écoles d'art, et avait été admis et assidu à l'École nationale supérieure d'arts de Paris-Cergy. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501614

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PAPINOT

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514361

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions en retenant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que M. B, entré en France en 2012 et y résidant avec l'ensemble de ses attaches familiales, justifiait d'une vie privée et familiale protégée. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502597

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué son intention de produire un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas déposé dans le délai de quinze jours suivant l'enregistrement de sa requête. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416127

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, et que les moyens de fond (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : ALAGAPIN-GRAILLOT

12 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511725

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Seine-et-Marne à l'encontre de Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la requête en annulation de l'OQTF était irrecevable car tardive, ce qui entraîne nécessairement le rejet de la demande de suspension. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

Avocat : COMPIN

12 septembre 2025